Posté le 30/06/2009 à 13:21 par treckadzo
Juge 6 v 13 à 16 « L'ange de l'Éternel lui apparut, et lui dit : L'Éternel est avec toi, vaillant héros !
Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, si l'Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? Et où sont tous ces prodiges que nos pères nous racontent, quand ils disent : L'Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d'Égypte ? Maintenant l'Éternel nous abandonne, et il nous livre entre les mains de Madian !
L'Éternel se tourna vers lui, et dit : Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian ; n'est-ce pas moi qui t'envoie ?
Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père.
L'Éternel lui dit : Mais je serai avec toi, et tu battras Madian comme un seul homme. »
La situation que l’on peut vivre n’a rien à voir avec l’amour ou la présence de DIEU dans notre vie. Trop souvent et malheureusement, nous regardons aux choses physiques que nous n’avons pas, ne possédons pas ou du moins ne pouvons avoir ou avons perdus. Le physique n’a rien de commun avec le spirituel. Notre DIEU étant spirituel nous devons regarder aux choses spirituelles.les personnes qui n’ont aucune valeur aux yeux du monde, spirituellement ont du prix aux yeux de DIEU. Comme en témoigne la vie de GEDEON, DAVID… avec qui DIEU a opéré dans le spirituel pour en faire des vaillants guerriers. De « zéro » DIEU en a fait des « héros ».il faut toujours garder la foi en notre seigneur qui en son temps fera des merveilles avec nous. Du reste appliquons nous à la loi de l’esprit de vie et la loi royale. Jacques 2 v 8 «Si vous accomplissez la loi royale, selon l'Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.[...] »
Posté le 29/06/2009 à 13:15 par treckadzo
Un jour, un pauvre garçon, qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses études s'aperçut qu'il ne lui restait qu'une pièce de 10 cents alors qu'il avait très faim. Il décida donc de demander un repas a la prochaine maison.
Cependant il perdit sa hardiesse lorsqu'une très jolie jeune femme ouvrit la porte.
Ebahi par cette belle créature de la nature, au lieu du repas, il demanda plutôt un verre d'eau.
La jeune femme constatant qu'il était affamé et affaiblit lui apporta un grand verre de lait.
Il le but lentement et demanda :' Je vous dois combien madame ?'
Tu ne me dois rien du tout' répondit-elle.'
Maman nous a appris à ne jamais accepter d'être payer pour une gentillesse'.
Il répondit : 'Alors je vous remercie du fond du cœur et que Dieu vous bénisse'.
En quittant la maison, Howard Kelly, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi un regain de Foi en Dieu, car il était sur le point d'abandonner tout, décourager par ses labeurs et sa condition de misère et de galère.
Plusieurs années plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade. Les médecins locaux étaient mystifiés. Ils l'envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel aux grands spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare. Le Dr. Howard Kelly fut appelé en consultation... Lorsqu'il entendit le nom de la ville d'où venait la malade, une lueur étrange brilla dans ses yeux.
Immédiatement il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre. Vêtu de son sarrau il entra la voir. Il la reconnut aussitôt surtout que sa beauté n'avait pas été altérée par le temps et par la maladie. Il retourna à la pièce des consultations, déterminé à faire de son mieux pour sauver sa vie.
A partir de ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas.
Après un long combat, la bataille fut gagnée et la jeune femme retrouva tout ses sens et son charme.
Dr. Kelly fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation. Ily jeta un coup d'œil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la chambre.
La malade craignait de l'ouvrir, étant certaine que ça lui prendrai tout le reste de sa vie pour la payer en entier. Elle prit son courage à deux mains et l'ouvrit, finalement. Quelque chose capta son attention sur le côté gauche de la facture.
Elle lut ces mots :'Payé en entier avec un verre de lait'
Dr. Howard Kelly.
Des larmes de joie inondèrent ses yeux, elle tomba à genoux et son cœur rempli de joie, elle pria :'Merci mon Dieu que Ton amour et Ta miséricorde se répandent à travers les cœurs, les actes et les mains des humains.
Il y a un dicton qui dit ceci :'Du pain jeté à l'eau vous revient toujours'...
L'acte de bonté que vous faites aujourd'hui peut bénéficier à vous ou à une personne que vous aimez, au moment ou vous ne vous y attendiez pas. Si vous ne revoyez pas cet acte de bonté de votre vivant, au moins vous aurez fait du monde une place ou il fait bon vivre. Et de toute façon, n'est-ce pas le but de la vie ?
Posté le 29/06/2009 à 13:14 par treckadzo
Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l'intérieur de chacun de nous.
Il l'expliquait comme suit :
"Il y a deux loups en chacun de nous."
Le loup du Mal.
C'est la colère, l'envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, le mensonge, l'orgueil, la supériorité et l'ego..
Le loup du Bien.
C'est la joie, la paix, l'amour, l'espérance, la sérénité, l'humilité, la bonté, la bienveillance, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion .
Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande:
"Grand-papa, quel loup gagne ?"
Le Grand-papa lui répond simplement :
"Celui que tu nourris."
Posté le 29/04/2009 à 12:00 par treckadzo
En obéissant en toute sincérité à ce que nous croyons être la volonté de Dieu, nous lui permettons d'arracher de nos cœurs les préjugés qui nous cachent la vérité à son sujet.
La foi d'Abraham le rendait toujours prêt à obéir à Dieu en tout point, sans s'inquiéter d'autre chose.
Si nous sommes fidèles à Dieu, Dieu nous conduira, à travers tous les obstacles, à la connaissance parfaite de ce qu'Il est.
Mais il faut que nous soyons prêts à laisser tomber vos préjugés et vos croyances traditionnelles.
Ne demandons pas à Dieu de nous éprouver.
Ne disons pas comme Pierre : « Je ferai n'importe quoi, j'irai à la mort pour toi! »
Abraham ne dit rien de pareil, il resta fidèle à Dieu, et Dieu purifia sa foi.
Il va jusqu'au bout de son obéissance, de sa foi et de son amour pour l'Eternel.
Profondément touché par cette attitude, Dieu s'engage à nouveau à accomplir les promesses faites à son serviteur Abraham.
Laissons-nous conduire par l'Esprit de D.ieu !
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Philippines, au chapitre 1 et au verset 3, voilà ce que Paul dit à nos frères de Philippes : « Je rends grâces à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous, ne cessant dans toutes mes prières pour vous tous, de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l'Evangile, depuis le premier jour jusqu'à maintenant ». Paul est content parce qu'il voit qu'à Philippes, tout va bien. « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ ». Alors attention à ce qu'il dit là : c'est à la fois une promesse et un avertissement. Quand Jésus dit : "Je suis persuadé que le Seigneur va terminer ce qu'il a commencé en vous", il faut bien comprendre que ça ne se fait jamais automatiquement, puisqu'il y a tellement de chrétiens qui déraillent et qui s'égarent complètement et qui vont dans la nature et qu'on ne retrouve plus... Et pourtant, ils ont aussi ces promesses. Ils avaient commencé avec Jésus et puis ils ont mal fini. Donc quand Dieu nous fait une promesse, rappelez-vous bien que ce n'est pas automatique. Il faut toujours prier pour que la promesse s'accomplisse. Je prends une promesse dans mon coeur, je vais dire : "Seigneur, cette promesse est pour moi", et je vais commencer à prier pour que cette promesse se réalise. Donc nous devons dire : "Seigneur, tu as commencé un travail dans mon coeur, je te supplie de le finir pour le jour de Christ. Quand tu vas revenir, que je sois debout devant toi pour monter quand tu vas m'appeler. Que je sois léger, plus léger que l'air pour monter". Si on est rempli des choses de la terre, on est trop lourd.
Et il dit au verset 7 : « Il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon coeur, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l'Evangile, vous tous qui participez à la même grâce que moi ». C'est Paul qui les avait évangélisés et il les portait dans son coeur, il priait pour eux. « Dieu m'est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus- Christ ». Alors rappelle-toi, mon frère, ma soeur, que Jésus te chérit avec tendresse, puisqu'il dit : "Moi je vous chéris avec la tendresse de Jésus". Quand le Seigneur Jésus nous regarde, il nous voit avec nos défauts, nos faiblesses, il nous voit avec tout ce qui n'est pas terminé. En effet, Paul dit : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ ». Donc quand le Seigneur te regarde aujourd'hui, il voit bien qu'il y a des choses qui ne sont pas finies. Jusqu'au dernier moment, il va travailler. Mais il faut que tu saches qu'il te chérit avec tendresse, à condition que tu désires dans ton coeur que ce travail soit terminé. Il ne faut pas être un hypocrite avec Jésus. Si on s'approche de Jésus en disant : "Seigneur, je voudrais que tu finisses ton travail dans mon coeur" et puis en même temps, on ne s'intéresse qu'aux choses de la terre, on est un hypocrite. Et Dieu voit au fond des coeurs de ceux qui prient sincèrement en disant : "Seigneur, finis ton travail dans mon coeur, rends-moi comme toi, Seigneur". Si je le fais du plus profond de mon coeur, en disant : "Seigneur, je veux que tu achèves ce travail parfaitement parce que je sais que tu me chéris avec tendresse", cela prouvera que je suis vraiment une brebis du Seigneur. Quelquefois nous sommes des brebis un peu rebelles, un peu charnelles, qui aiment bien gambader loin du berger, qui s'approchent un peu trop près du loup. Mais le Seigneur est un bon berger et il veille sur nous. Les brebis qui ne veulent pas du berger ne restent pas, elles s'en vont. Le berger peut faire un effort pour les chercher, mais si la brebis ne veut pas revenir, le Seigneur ne va pas la forcer, parce qu'il sait qu'on ne peut pas forcer une brebis à rester. Il faut que la brebis aime rester avec le berger. Une bonne brebis sait très bien que sans le berger et en dehors de la bergerie, elle va complètement se perdre, elle a cet instinct-là. Alors ne soyons pas des mauvaises brebis, soyons des bonnes brebis qui restent à côté du Seigneur pour qu'il finisse son travail dans nos coeurs. Quand on est une brebis du Seigneur, même si aujourd'hui on n'est pas fini, on a le désir d'être fini. On dit : "Seigneur, je veux que tu finisses ton travail en moi".
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Colossiens 1, verset 27 : «Christ en vous, l'espérance de la gloire.» Cela doit nous remplir de joie et de reconnaissance envers le Seigneur de savoir qu'il a un tel plan pour nous. Ce n'est qu'après la venue de Jésus que le Seigneur a vraiment accompli tout ce qu'il avait sur le cœur. Dieu veut notre communion. Dieu veut être en permanence dans notre communion. Il se réjouit chaque fois que nous venons dans sa présence, conscients. Il est toujours présent, mais il se réjouit quand nous passons un moment, dans le courant de la journée ou toute la journée, qu'on lui parle en disant : «Papa, je suis heureux que tu aies accepté de venir habiter en moi. Je te porte comme un tabernacle vivant partout où je vais. Tu es là avec moi.» Je ne limite pas Dieu. Il a accepté de venir se mettre dans ce tabernacle et partout où je vais, je suis un fils, une fille de Dieu qui le porte dans son coeur et je n'ai pas honte de le porter. Je sais que sa présence va me réjouir pour l'éternité, qu'il va pourvoir à tous mes besoins, qu'il va me transformer, me donner tout ce qu'il me faut pour vivre et vivre une vie spirituelle en communion avec lui. Sa présence me suffit. C'est merveilleux comme plan !
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Dans le livre des Proverbes, au chapitre 4 et au verset 20, il est écrit ceci : « Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l'oreille à mes discours, qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux ». L’auteur mentionne l'oreille, l'oeil et l'attention. Nous avons parfois l'oeil et l'oreille ouverts, mais l'attention est au zéro. Nous avons besoin des trois. Il commence par l'attention ; lorsque l'attention est bonne, l'œil et l'oreille sont ouverts. «... garde-les au fond de ton coeur ! » Jésus a dit que la Parole va se planter et porter du fruit chez ceux qui recevront ses paroles avec un coeur honnête et bon. Nos coeurs sont-ils honnêtes et bons ? Chacun peut répondre pour soi, et Dieu qui voit les coeurs, le sait. Il est dit au verset 22 : « Car c'est la vie pour ceux qui les trouvent, et c'est la santé pour tout leur corps ». Si aujourd’hui, les yeux, les oreilles et les coeurs sont ouverts avec attention, la vie et la santé vont entrer.
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Un des problèmes les plus profonds de l'humanité qui nous entoure, c'est la solitude. Des gens seuls, des gens isolés en souffrent dans leur coin, et dans l'Eglise aussi. Il y a beaucoup de solitude, beaucoup de gens isolés, beaucoup de gens dont personne ne s'occupe et qui n'ont pas de ressource spirituelle pour affronter cette solitude. Le problème de l'humanité aujourd'hui, c'est vraiment le fait d'être coupé de toute communion réelle avec ceux qui nous entourent et avec notre créateur. Rappelons-nous ce que nous étions, avant de connaître Dieu : nous étions des hommes et des femmes seuls, complètement seuls. Nous cherchions, et l'homme dans ce monde d'aujourd'hui cherche par tous les moyens à combler cette solitude. Il consulte les petites annonces de mariage et de recherche de compagnon, de recherche de compagne. Il utilise tous les moyens à sa disposition pour essayer de trouver l'âme soeur avec laquelle il va pouvoir épancher son coeur et être en communion. Mais ça ne peut pas se faire parce qu'il y a la barrière du péché. La solitude ne trouve sa solution qu'en Christ et dans le corps de Christ (celui qui marche par l'esprit). Autrement, il n'existe aucune solution réelle au problème de la solitude. Dans la Parole de Dieu, surtout dans l'Ancien Testament, chaque fois que le mot solitude est prononcé, c'est toujours dans un contexte de jugement du péché, d'intervention de Dieu pour juger. Partout où les prophètes annonçaient le jugement de Dieu, ils annonçaient la désolation, la solitude, la désertification. L'homme est condamné par Dieu à la solitude à cause de son péché. C'est vraiment la conséquence numéro un du péché : être coupé de Dieu. Etre coupé de Dieu, c'est être complètement seul. Quand on n'a pas Dieu dans sa vie, ne croyez-vous pas que c'est une solitude horrible ? Est-ce que nous pensons qu'une amitié, ou quelque chose d'humain peut combler ce vide qui est dans notre coeur quand nous n'avons pas Dieu ? Les hommes de ce monde cherchent l'amitié, cherchent l'amour, mais le véritable amour n'existe pas dans le monde, il ne peut pas exister en dehors de Christ. Il peut y avoir, dans le monde, des formes d'amitié et d'amour qui peuvent donner un aperçu de ce que pourrait être une véritable amitié, un véritable amour. Les hommes sont toujours en train de rechercher quelque chose qu'ils n'arrivent jamais à attraper, jamais. D'où le succès des romans où il y a toujours le prince charmant qui rencontre sa belle, ils furent heureux et ils eurent beaucoup d'enfants. Mais tout cela, c'est pour combler un vide, parce que dans la réalité, ça ne se rencontre jamais. En tout cas, dans le monde réel, après quelques années, le prince charmant se transforme en ogre et la belle dulcinée en mégère, et ça se termine dans des choses qui ne sont plus du tout celles que le coeur de l'homme avait souhaitées. Alors, quand on a compris cela, on se rend bien compte qu'en dehors du Seigneur Jésus, il ne peut pas y avoir de solution au problème de la solitude, ni même dans l'Eglise. Ce problème de la solitude doit vraiment trouver une solution parfaite dans notre coeur, parce que c'est un piège dans lequel tous les chrétiens peuvent tomber. Le Seigneur, dans sa richesse, a prévu que nous puissions ne jamais souffrir de solitude, et il a donné des solutions pour cela. Il faut absolument que nous comprenions quel est son plan, pour pouvoir nous sortir de ce piège de la solitude. Il y a une bonne solitude, et il y a une mauvaise solitude. Quand Jésus disait par exemple qu'il n'était jamais seul, il ajoutait aussitôt : parce que mon Père est toujours avec moi. Je vais vous lire ce passage. Dans Jean 8, au verset 16, il dit : « Si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul, mais le Père qui m'a envoyé est avec moi. » Jésus est Dieu incarné dans un corps d'homme, mais c'est un être humain. Il a connu ce que nous, êtres humains, nous pouvons connaître sur la terre, et il l'a connu d'une manière encore plus intense que nous. Toutes les souffrances, toutes les difficultés qu'un être humain peut connaître, il les a connues, et bien plus que n'importe quel être humain. Celui qui a le plus souffert de solitude sur cette terre, c'est le Seigneur Jésus lui-même, parce qu'il venait d'en haut, et qu'il était rempli de la connaissance d'en haut, de la communion avec son Père. Il est venu au milieu d'un monde de ténèbres où la solitude règne, où le péché règne, où tous les hommes sont séparés de Dieu et où tous sont séparés les uns des autres par une barrière infranchissable. Il est arrivé là, seul, envoyé du Père. Il est venu apporter la lumière vers les siens, et les siens l'ont rejeté. Il a été seul dès le début.
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
1 Corinthiens 3, aux versets 1 à 3 : « Pour moi frère ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent parce que vous êtes encore charnels. En effet puisqu'il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n'êtes-vous pas charnels et ne marchez-vous pas selon l'homme ? » Il y a deux catégories d'hommes sur la terre. Il y a ceux qui sont sauvés et ceux qui ne le sont pas. Il n'y a personne au milieu, qui serait à demi sauvé ou à demi perdu. Il y a ceux qui sont sauvés et ceux qui sont perdus. Les sauvés sont ceux qui ont accepté vraiment le Seigneur Jésus comme leur Seigneur et leur Maître. Ils ont compris ce que Jésus est venu faire sur la Croix et ils lui ont donné leur vie à cent pour cent. Les perdus sont ceux qui n'ont pas encore entendu parler de Jésus ou qui n'ont pas encore donné leur coeur au Seigneur et qui n'ont pas cédé leur vie au Seigneur. Parmi les chrétiens, il n'y a que deux catégories : il y a les chrétiens charnels et les chrétiens spirituels. Les chrétiens spirituels ne sont pas ceux qui s'enferment dans leur tour d'ivoire et qui font de la théologie, non ! Les chrétiens spirituels sont des chrétiens qui tout simplement marchent par l'Esprit du Seigneur. C'est pour cela qu'on les appelle spirituels. Cela ne veut pas dire qu'ils ont atteint la perfection, qu'il n'y a pas de croissance possible dans leur vie, cela veut dire qu'ils sont conduits par le Saint-Esprit. Ils entendent la voix du Seigneur, ils comprennent sa Parole en Esprit et en vérité et ils marchent avec Jésus conduits par l'Esprit. Les chrétiens charnels comme leur nom l'indique, sont conduits par la chair, c'est-à- dire par eux-mêmes. Paul dit : "Ce sont encore des enfants en Christ !" C'est beau un petit enfant d'un an ! C'est merveilleux, c'est mignon ! Mais si un an après il n'a pas changé, vous commencerez à vous dire : "Il y a quelque chose qui n'est pas normal !" Et puis si deux ans après on le voit toujours avec la même taille, la même allure, on se dit : "Il doit être sérieusement malade ! Il y a quelque chose qui ne va pas du tout." Le propre d'un petit enfant quand tout va bien, c'est de grandir pour arriver à l'état adulte. Dans le plan du Seigneur, c'est la même chose. Quand on vient au Seigneur, on vient comme des petits enfants. Une petite brebis qui naît à la vie spirituelle a besoin qu'on s'occupe d'elle. C'est le Seigneur qui s'occupe de chacun de nous. Quand une brebis arrive dans le troupeau du Seigneur, le Seigneur a prévu qu'elle serait entourée par des brebis qui ont un peu plus de connaissance du Seigneur pour l'aider dans ses premiers pas. Le but du Seigneur c'est de faire grandir cette brebis pour qu'elle ne soit plus un enfant. Le Seigneur désire qu'elle puisse établir un contact personnel avec Lui. Il désire que ce soit l'Esprit seul qui la dirige et qu'il n'y ait pas d'autre intermédiaire entre Dieu et elle, que Jésus-Christ. Pour être utiles entre les mains du Seigneur, nous devons personnellement être conduits sans esprit d'orgueil, ni de dispute, ni de division. Un chrétien spirituel par définition ne peut pas être un chrétien orgueilleux, ni disputeur, ni sectaire ou rebelle. En effet s'il est disputeur, rebelle ou sectaire : il est charnel, il est encore un petit enfant. Si le chrétien a compris, par la grâce et le travail du Seigneur dans son coeur, ce qu'est la marche par l'esprit, alors il va pouvoir être utile entre les mains du Seigneur.
Posté le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
J'ai vraiment dans mon coeur la certitude que si notre communion avec Jésus est bonne, tout le reste est bon, et en particulier notre communion les uns avec les autres. Si ma communion avec Jésus est bonne et si ta communion avec Jésus est bonne, nous allons être tous les deux en communion. Je ne parle pas seulement de nous aimer, parce que même si nous ne sommes pas en communion, nous devons nous aimer. La communion est quelque chose de plus profond encore que l'amour. La base de la communion, c'est l'amour. S'il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de communion. Mais la communion va encore plus loin que l'amour, puisque la communion, c'est une union complète de nos pensées et de nos sentiments. L'amour, c'est d'aimer même nos pires ennemis. Nous devons être remplis de l'amour de Jésus pour notre pire ennemi, mais nous ne sommes pas en communion avec lui, parce que nous n'avons pas les mêmes pensées et les mêmes sentiments. Donc, même si nous sommes remplis de l'amour de Jésus pour nos ennemis, comme nous ne sommes pas en communion avec eux, il manque la joie et le bonheur d'avoir cette communion. Quand deux chrétiens sont vraiment remplis de l'amour de Jésus, qu'ils sont aussi dans les mêmes idées, dans les mêmes sentiments, la même révélation de Jésus et de Sa Parole, en plus de l'amour, il y a cette union qui vient, et c'est vraiment la joie suprême du Seigneur qui remplit nos coeurs. Cela me fait penser à la communion qu'il y a entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il y a une unité parfaite entre les trois. Ce sont trois personnes, mais un seul Dieu. Il n'y a aucune division entre eux. Le Fils ne dit pas : "Moi, Je ne suis pas d'accord avec Toi", le Saint-Esprit ne dit pas : "Non, Moi, J'ai un avis différent, il Me semble que...". Jamais ! Entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, il y a une union parfaite de sentiments, de pensées. Ils ont le même désir : sauver l'humanité, nous faire grandir à l'image de Jésus, nous accueillir dans la présence du Père, pour l'éternité, dans la joie et la félicité céleste. Il n'y a aucune division entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ils sont parfaitement un, tout en étant trois. Et pour nous, enfants de Dieu, qui sommes nombreux (des millions et des millions, le Seigneur seul, connaît le nombre), le Seigneur a un désir profond dans Son coeur. C'est de nous amener, nous Ses enfants, dans cette communion avec Lui, notre Père, une communion qui est la même que la communion entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le Père nous aime, chacun en particulier. Le Père nous aime comme Il aime le Fils. On le lit dans Jean, au chapitre 17 : le Père nous aime, chacun, comme Il aime le Fils. Comme Dieu est amour, Il ne peut pas nous aimer d'un amour moindre à l'amour qui existe entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il nous aime du même amour. C'est un amour pur qui ne dépend pas des circonstances, mais qui dépend du coeur de Dieu. Dieu nous aime d'un amour éternel et infini. Dieu a le désir ardent de nous amener dans Sa communion : nous révéler Ses pensées, Son coeur, Ses sentiments, nous remplir de ce qu'Il est, de Ses pensées, de Ses sentiments, chacun en particulier. Dieu veut avoir avec chacun une relation personnelle, intime, de communion.