Publié le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
1 Corinthiens 3, aux versets 1 à 3 : « Pour moi frère ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent parce que vous êtes encore charnels. En effet puisqu'il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n'êtes-vous pas charnels et ne marchez-vous pas selon l'homme ? » Il y a deux catégories d'hommes sur la terre. Il y a ceux qui sont sauvés et ceux qui ne le sont pas. Il n'y a personne au milieu, qui serait à demi sauvé ou à demi perdu. Il y a ceux qui sont sauvés et ceux qui sont perdus. Les sauvés sont ceux qui ont accepté vraiment le Seigneur Jésus comme leur Seigneur et leur Maître. Ils ont compris ce que Jésus est venu faire sur la Croix et ils lui ont donné leur vie à cent pour cent. Les perdus sont ceux qui n'ont pas encore entendu parler de Jésus ou qui n'ont pas encore donné leur coeur au Seigneur et qui n'ont pas cédé leur vie au Seigneur. Parmi les chrétiens, il n'y a que deux catégories : il y a les chrétiens charnels et les chrétiens spirituels. Les chrétiens spirituels ne sont pas ceux qui s'enferment dans leur tour d'ivoire et qui font de la théologie, non ! Les chrétiens spirituels sont des chrétiens qui tout simplement marchent par l'Esprit du Seigneur. C'est pour cela qu'on les appelle spirituels. Cela ne veut pas dire qu'ils ont atteint la perfection, qu'il n'y a pas de croissance possible dans leur vie, cela veut dire qu'ils sont conduits par le Saint-Esprit. Ils entendent la voix du Seigneur, ils comprennent sa Parole en Esprit et en vérité et ils marchent avec Jésus conduits par l'Esprit. Les chrétiens charnels comme leur nom l'indique, sont conduits par la chair, c'est-à- dire par eux-mêmes. Paul dit : "Ce sont encore des enfants en Christ !" C'est beau un petit enfant d'un an ! C'est merveilleux, c'est mignon ! Mais si un an après il n'a pas changé, vous commencerez à vous dire : "Il y a quelque chose qui n'est pas normal !" Et puis si deux ans après on le voit toujours avec la même taille, la même allure, on se dit : "Il doit être sérieusement malade ! Il y a quelque chose qui ne va pas du tout." Le propre d'un petit enfant quand tout va bien, c'est de grandir pour arriver à l'état adulte. Dans le plan du Seigneur, c'est la même chose. Quand on vient au Seigneur, on vient comme des petits enfants. Une petite brebis qui naît à la vie spirituelle a besoin qu'on s'occupe d'elle. C'est le Seigneur qui s'occupe de chacun de nous. Quand une brebis arrive dans le troupeau du Seigneur, le Seigneur a prévu qu'elle serait entourée par des brebis qui ont un peu plus de connaissance du Seigneur pour l'aider dans ses premiers pas. Le but du Seigneur c'est de faire grandir cette brebis pour qu'elle ne soit plus un enfant. Le Seigneur désire qu'elle puisse établir un contact personnel avec Lui. Il désire que ce soit l'Esprit seul qui la dirige et qu'il n'y ait pas d'autre intermédiaire entre Dieu et elle, que Jésus-Christ. Pour être utiles entre les mains du Seigneur, nous devons personnellement être conduits sans esprit d'orgueil, ni de dispute, ni de division. Un chrétien spirituel par définition ne peut pas être un chrétien orgueilleux, ni disputeur, ni sectaire ou rebelle. En effet s'il est disputeur, rebelle ou sectaire : il est charnel, il est encore un petit enfant. Si le chrétien a compris, par la grâce et le travail du Seigneur dans son coeur, ce qu'est la marche par l'esprit, alors il va pouvoir être utile entre les mains du Seigneur.
Publié le 17/04/2009 à 12:00 par treckadzo
J'ai vraiment dans mon coeur la certitude que si notre communion avec Jésus est bonne, tout le reste est bon, et en particulier notre communion les uns avec les autres. Si ma communion avec Jésus est bonne et si ta communion avec Jésus est bonne, nous allons être tous les deux en communion. Je ne parle pas seulement de nous aimer, parce que même si nous ne sommes pas en communion, nous devons nous aimer. La communion est quelque chose de plus profond encore que l'amour. La base de la communion, c'est l'amour. S'il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de communion. Mais la communion va encore plus loin que l'amour, puisque la communion, c'est une union complète de nos pensées et de nos sentiments. L'amour, c'est d'aimer même nos pires ennemis. Nous devons être remplis de l'amour de Jésus pour notre pire ennemi, mais nous ne sommes pas en communion avec lui, parce que nous n'avons pas les mêmes pensées et les mêmes sentiments. Donc, même si nous sommes remplis de l'amour de Jésus pour nos ennemis, comme nous ne sommes pas en communion avec eux, il manque la joie et le bonheur d'avoir cette communion. Quand deux chrétiens sont vraiment remplis de l'amour de Jésus, qu'ils sont aussi dans les mêmes idées, dans les mêmes sentiments, la même révélation de Jésus et de Sa Parole, en plus de l'amour, il y a cette union qui vient, et c'est vraiment la joie suprême du Seigneur qui remplit nos coeurs. Cela me fait penser à la communion qu'il y a entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il y a une unité parfaite entre les trois. Ce sont trois personnes, mais un seul Dieu. Il n'y a aucune division entre eux. Le Fils ne dit pas : "Moi, Je ne suis pas d'accord avec Toi", le Saint-Esprit ne dit pas : "Non, Moi, J'ai un avis différent, il Me semble que...". Jamais ! Entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, il y a une union parfaite de sentiments, de pensées. Ils ont le même désir : sauver l'humanité, nous faire grandir à l'image de Jésus, nous accueillir dans la présence du Père, pour l'éternité, dans la joie et la félicité céleste. Il n'y a aucune division entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ils sont parfaitement un, tout en étant trois. Et pour nous, enfants de Dieu, qui sommes nombreux (des millions et des millions, le Seigneur seul, connaît le nombre), le Seigneur a un désir profond dans Son coeur. C'est de nous amener, nous Ses enfants, dans cette communion avec Lui, notre Père, une communion qui est la même que la communion entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le Père nous aime, chacun en particulier. Le Père nous aime comme Il aime le Fils. On le lit dans Jean, au chapitre 17 : le Père nous aime, chacun, comme Il aime le Fils. Comme Dieu est amour, Il ne peut pas nous aimer d'un amour moindre à l'amour qui existe entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il nous aime du même amour. C'est un amour pur qui ne dépend pas des circonstances, mais qui dépend du coeur de Dieu. Dieu nous aime d'un amour éternel et infini. Dieu a le désir ardent de nous amener dans Sa communion : nous révéler Ses pensées, Son coeur, Ses sentiments, nous remplir de ce qu'Il est, de Ses pensées, de Ses sentiments, chacun en particulier. Dieu veut avoir avec chacun une relation personnelle, intime, de communion.
Publié le 08/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Au début de la création, Dieu a commencé par créer l'univers, et tout ce qu'il contient, et il a fini par créer l'homme. D'abord l'homme puis la femme, et il a voulu les créer dans la perfection que Lui seul pouvait donner.
Dans Genèse 2, il est dit au verset 7 : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant ». Le texte original dit : et l'homme devint une âme vivante. Dieu a pris de la poussière, il l'a modelée. Il a soufflé son Esprit dans ce corps de poussière qu'il venait de faire, et l'homme est devenu une personne vivante, une âme vivante. Et il a placé cet homme au milieu d'un jardin magnifique. Ensuite, Dieu a vu que l'homme était seul, et qu'il lui fallait une compagne. L'homme ne pouvait pas s'en sortir seul.
Et Dieu a plongé Adam dans un profond sommeil, et il a tiré de son côté celle qu'il a formée, Eve sa femme, de sa chair et de ses os. Et tous les deux étaient parfaits en tous points. Il n'y avait aucune trace de péché dans leurs vies, ils étaient en parfaite communion avec Dieu. Ils devaient vivre éternellement. Dieu leur a dit : "Croissez, et multipliez". Ils devaient former des enfants qui devaient eux mêmes ne pas connaître la mort. Est-ce que vous réalisez que quand Dieu a créé l'homme, et la femme, il les a créés parfaits, il les a créés sans maladie, sans mort, sans péché ? Des êtres qui étaient en parfaite communion avec Dieu, qui le voyaient face à face. Et Dieu prenait du plaisir avec eux, dans ce jardin.
Dieu avait créé Adam et Eve dans une liberté parfaite. Il ne pouvait pas créer des êtres qui étaient incapables de dire non à Dieu. Pour être capables de lui dire oui volontairement, il fallait qu'ils soient aussi capables de lui dire non. S'il avait créé un homme et une femme incapables de dire non à Dieu, ils n'auraient pas été libres de choisir Dieu de tout leur coeur. Et Dieu voulait que cet homme, et cette femme soient créés à son image, qu'ils soient créés dans une parfaite liberté de choix, de décision. Et il leur a donné tout ce qu'il fallait pour pouvoir rester dans cette vie éternelle qu'ils avaient au début. Mais il fallait que leur liberté soit testée. S'il n'y avait jamais aucune épreuve pour tester notre liberté, on ne pourrait pas choisir librement de rester du bon côté. Et Dieu avait placé dans ce jardin magnifique deux arbres, l'un s'appelait l'arbre de vie, et un autre au milieu du jardin qui s'appelait l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Et Dieu avait dit à l'homme : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin (y compris de l'arbre de vie), mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2:17). Donc le choix était clair.
L'arbre de vie représente la vie éternelle de Dieu, la vie de Christ. Et l'arbre de la connaissance du bien et du mal représente la vie personnelle d'un homme qui est séparé de Dieu, et qui veut connaître les choses de lui-même, sans être dépendant de Dieu.
S'ils avaient mangé de l'arbre de vie, ils auraient entretenu la dépendance complète entre eux et
Dieu. En mangeant de cet arbre de vie, ils auraient reçu constamment la vie de Dieu, qui devait entretenir la vie éternelle qu'ils avaient en eux. Et Dieu leur avait dit : "Si tu manges de l'autre arbre, tu mourras certainement". La mort spirituelle, c'est le fait d'être coupé de Dieu.
Ils étaient en communion avec Dieu, ils connaissaient Dieu. C'est merveilleux de penser qu'au début Dieu a eu cette pensée dans son coeur : il a voulu créer un homme et une femme qui le connaissent, qui le voient, qui parlent avec lui, et qu'il pouvait nourrir constamment de sa vie éternelle, de son amour parfait. Dieu a un coeur tellement grand, tellement plein d'amour, qu'il lui fallait quelqu'un sur lequel déverser cet amour en permanence. Si Dieu était resté tout seul, il n'aurait eu personne sur qui déverser cet amour. Il lui fallait une créature pour lui dire : "Je veux déverser en toi en permanence cet amour pour que tu vives de ma présence. Choisis ! Tu peux continuer à te nourrir de ma vie, ou tu peux choisir de couper toi-même cette relation entre toi et moi. Mais dans ce cas, tu connaîtras certainement la mort."
Et au chapitre 3, on voit le plus grand drame qui se soit passé dans l'univers. Le serpent, le diable connaissait le plan de Dieu. Le diable avait déjà été rejeté du ciel par le Seigneur à cause de son orgueil, et de sa rébellion. Au début, Dieu n'a pas créé le diable tel qu'il est devenu, mais Dieu avait créé l'archange Lucifer, pour que Lucifer reste toujours dans la présence de Dieu. Mais un jour, à cause de sa grande beauté, l'orgueil a été trouvé dans son coeur, et il a été coupé de Dieu. Il était un pur esprit, il n'était pas formé comme l'homme de la poussière de la terre, de la chair, et pour le diable, il n'y a aucun pardon possible.
Dans Genèse 3, il est dit : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l'Éternel Dieu avait faits (le diable a pris la forme du serpent). Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez ».
Eve a ajouté, et elle a retranché quelque chose à la Parole de Dieu. Dieu n'avait pas interdit de le toucher, il avait interdit de le manger. Et il n'avait pas dit : "Si vous en mangez vous mourrez peut-être". Il avait dit : "Vous mourrez certainement." Ce n'était pas : "de peur que", mais certainement.Donc déjà, il y avait eu quelque chose qui s'était perdu dans le coeur d'Eve. Et Adam était le grand responsable de la chose : il aurait dû veiller à ce que sa femme reçoive la Parole tel que Dieu l'avait donnée à Adam, et qu'il contrôle en permanence Eve.
Adam aurait dû lui dire : "Tu te rappelles bien ce que Dieu nous a dit. Il nous a dit de ne pas manger du fruit de cet arbre." Et Eve a oublié ce que Dieu avait exactement dit. Et quand le malin est arrivé, il a pu la séduire parce qu'elle avait oublié la Parole de Dieu, et elle l'avait modifiée. Elle ne se serait pas laisser séduire si cette Parole était restée sûre, claire et nette dans son coeur. Vous voyez l'importance qu'il y a à connaître, et à garder cette Parole de vérité. Le diable ne peut rien faire dans nos vies si nous gardons la Parole du Seigneur. Satan est le père du mensonge, il va essayer de tordre la Parole du Seigneur, de la modifier, d'ajouter, d'enlever. C'est le travail qu'il fait depuis le début, et toutes les religions des hommes, toutes les sectes, tous les mouvements qui sont purement humains ont ajouté et retranché quelque chose à la Parole du Seigneur.
Publié le 08/04/2009 à 12:00 par treckadzo
Nous avons constamment besoin de nous rappeler ce qu'est le pardon de Dieu et quelle est la profondeur de l'amour de Dieu manifesté dans son pardon. Nous avons besoin du pardon de Dieu. Nous avons besoin de savoir comment recevoir et garder le pardon de Dieu. Nous devons savoir ce qui est attaché à ce pardon. Nous avons aussi besoin de pardonner et de savoir ce que c'est que d'être pardonné complètement. Quand nous avons goûté ce qu'est un plein pardon, nous savons ce que c'est que de pardonner. Ceux qui ne savent pas pardonner sont ceux qui n'ont pas encore compris pleinement ce qu'est le pardon de Dieu pour eux. Quand ils y ont goûté, quand ils ont vu à quel point le pardon de Dieu est merveilleux, leur plus grande joie est de pardonner, de faire comme le Seigneur leur a fait, nous a fait. Quand nous avons reçu cette grâce merveilleuse, nous voulons la donner à d'autres et elle se répand. L'Eglise de Dieu sort grandie et fortifiée quand nous pardonnons et quand nous recevons le pardon.
Alors qu'est-ce que le pardon ? C'est très simple, c'est tout simplement le fait d'annuler une dette.
Nous avions une dette et quelqu'un nous dit : "Tu ne me dois plus rien. J'efface tout ce qui était sur toi, tous les fardeaux que tu me devais. J'efface l'offense". Quand il y a pardon, c'est qu'auparavant, il y a eu une offense, un péché. Il y a eu quelque chose contre quelqu'un ou contre Dieu. Nous avons été coupables de quelque chose envers Dieu ou envers des hommes. Normalement, nous aurions dû recevoir la conséquence de cette offense. Nous aurions dû payer et le Seigneur nous dit : "Je te fais grâce, j'efface ce que tu me devais, tu ne me dois plus rien !".
David dit dans le Psaume 32, aux versets 1 et 2 : « Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné! Heureux l'homme à qui l'Eternel n'impute pas d'iniquité ». Il y a dans le royaume du Seigneur une loi spirituelle très claire : celui qui a offensé doit payer. Celui qui a causé du trouble doit payer. Mais Dieu dans son amour ne veut pas que nous payions le prix de nos offenses. Il a prévu quelqu'un qui a payé à notre place, par qui nous pouvons recevoir un pardon complet, total, définitif, éternel, infini. Je n'ai pas de mots pour définir ce pardon. Dans ce pardon il ne reste plus un gramme de la colère de Dieu qui était sur nous à cause de notre péché, de notre offense.
Dans l'Ancienne Alliance, il y avait des sacrifices d'animaux. On amenait l'agneau, le bouc, le taureau ou la vache ; un animal pur et parfait. Chaque fois qu'il y avait offense, il devait y avoir sacrifice de sang pour que la condamnation qui était sur le pécheur retombe sur un être innocent. L'être innocent était l'animal. C'était une préfiguration, une annonce à l'avance du sacrifice que Jésus allait faire. Ce sacrifice de Jésus serait définitif, complet et allait avoir la puissance d'effacer ce péché et de donner enfin le plein pardon que Dieu désirait tant donner. Dieu est juste, Il ne peut pas permettre que le pécheur reste impuni. Il ne peut pas, c'est pour cela que Dieu veut donner le pardon à cent pour cent.
Il y a des conditions simples pour recevoir ce pardon. Certains croient que Dieu est tellement bon qu'Il va pardonner à tout le monde, y compris Satan. Certains croient qu'un jour, Satan va être pardonné et qu'il va être restauré dans la communion avec Dieu. Cette doctrine commence à venir chez nous, c'est enseigné en Amérique en particulier. Ces fausses doctrines disent que Dieu est tellement bon qu'Il va tout pardonner sans condition, que les pécheurs les plus mauvais n'auront même pas besoin de demander pardon. Ils vont mourir et vont tout de suite aller au ciel parce que Dieu est tellement bon qu'Il va donner un plein pardon. Ce n'est pas du tout cela, l'Evangile. Ça, c'est un faux évangile, c'est un évangile qui vient de l'enfer, c'est un évangile qui envoie des gens en enfer. Il y a des conditions tellement simples pour être pardonné, et je voudrais les rappeler ce soir. S'il y a besoin de pardon, c'est qu'il y a eu une offense préalable. L'offense implique un châtiment.
Pour Dieu, le châtiment du péché est très simple, c'est la mort. C'est toujours la mort. Adam et Eve ont désobéi en mangeant un fruit, un petit fruit défendu. Notre réaction serait de dire : "Oh, ce n'était pas si grave, nous faisons bien pire ! Un petit fruit qu'il ne fallait pas manger, ils l'ont mangé !" Dieu avait dit : "Le jour où tu en mangeras, tu mourras". Le jour où ils ont désobéi à Dieu, ils sont morts spirituellement. Il y a eu une coupure spirituelle entre leur esprit et l'Esprit de Dieu. Ils ont été coupés de la communion avec Dieu, la mort est entrée et avec la mort, la maladie, les accidents, tout. La malédiction est entrée. La mort est entrée par la désobéissance. Le châtiment unique, c'est la mort. Il n'y a aucun homme qui ne pèche pas sur cette terre, aucun. Nous sommes tous au même niveau, nous avons tous péché. Même s'il avait existé sur cette terre un homme qui n'aurait commis qu'un seul péché, un seul petit péché, il serait condamné à mort au même titre que les autres. S'il meurt sans confesser ce péché et sans demander pardon, il va en enfer pour ce seul péché.
Le Seigneur ne veut pas que le pécheur meure mais qu'il se convertisse et vive. Dieu veut faire
comprendre à tous les pécheurs que nous sommes, qu'Il a prévu un plein pardon pour nous à condition que nous fassions ce qu'Il nous demande de faire. Que faut-il faire ? Il faut confesser son péché à Dieu, Lui demander pardon au nom de Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous et il faut recevoir ce pardon par la foi. Si je demande pardon à Dieu, c'est que je confesse mon péché. Je Lui dis : "Seigneur, regarde. Ma vie est ouverte devant Toi. Regarde ce flot de péchés que j'ai commis dès ma naissance. Je suis né dans le péché, mes parents, mes arrière-grands-parents"… Tout cela jusqu'à Adam et Eve. Tout le péché s'est accumulé pendant des milliers d'années, des siècles et des siècles. Le péché s'est accumulé et les conséquences sont devenues de plus en plus pesantes. Adam est mort à neuf cents et quelques années, ses descendants aussi, puisque les conséquences du péché n'avaient pas encore endommagé le corps humain comme elles le font maintenant. Après des milliers d'années, ces conséquences du péché ont pesé de plus en plus. Les maladies, les infirmités, toutes les malédictions, les guerres, les massacres, tout cela est venu sur l'humanité. Regardons autour de nous. Voyons-nous le bonheur, la paix et la prospérité ? Nous voyons les guerres, les massacres, la haine, le manque de pardon, le rejet. Toutes ces choses sont la conséquence de la désobéissance et du péché.
Mais Dieu a un coeur d'amour parfait, Dieu est amour. C'est le nom, c'est la nature même de Dieu. Dieu est amour, mais pas de notre amour humain. Notre amour à nous se manifeste quand tout va bien, quand quelqu'un est gentil envers nous, quand il nous fait des cadeaux, quand il nous traite bien. Là, nous pouvons être plein d'amour. Mais quand on est méchant envers nous, quand on nous marche sur les pieds, quand on fait des choses terribles contre nous, cet amour humain ne tient pas. Il ne tient plus. Il se transforme aussitôt en haine. Les lunes de miel deviennent des enfers du jour au lendemain parce que cet amour humain n'est pas l'amour de Dieu. L'amour de Jésus est un amour qui supporte tout, qui pardonne soixante-dix fois sept fois par jour quand on vient Lui demander pardon. C'est un amour total, complet qui a donné sa vie pour nous. Il a versé tout son sang jusqu'à la dernière goutte pour nous montrer à quel point Il nous aimait, à quel point Il voulait nous pardonner, nous rétablir dans sa communion.
Il faut que tu comprennes ce que Jésus a fait pour toi. Il a payé un prix complet, total. Il a payé la mort à ta place pour qu'en croyant en Lui, tu reçoives un plein pardon, comme si tu n'avais jamais péché. C'est cela qu'il faut comprendre. Jésus a pris sur Lui tous tes péchés, toute la condamnation qui devait venir sur toi. Cela veut dire que si tu t'approches de Dieu pour demander pardon au nom de Jésus, l'Esprit de Dieu et le sang de Jésus efface complètement à cent pour cent tous tes péchés comme si tu n'avais jamais péché parce que Jésus a tout payé pour toi.
Nous avons du mal à l'accepter et à le croire parce que notre pardon humain n'est pas un pardon. Notre pardon humain n'est pas le pardon de Dieu. Quand nous pardonnons, bien souvent nous gardons une petite rancœur et quelque chose ressort un mois, deux mois, un an, dix ans après. La vieille rancune ressort. Ce n'est pas le pardon de Dieu. Quand Dieu a pardonné, Il a pardonné, Il oublie tout, non pas de manière absolue, mais Il décide de ne plus y penser. Il jette nos péchés au fond de la mer (au sens spirituel). C'est-à-dire que c'est terminé. Pourquoi ? Parce que Jésus a payé pour nous. Jésus a versé son sang et Dieu tient compte de ce que Jésus a fait. Il tient compte de notre demande de pardon, mais elle ne serait pas écoutée si Jésus n'avait pas donné sa vie pour nous avant. Elle ne serait pas écoutée. Alors que maintenant, quand nous venons devant le Seigneur en disant : "Seigneur, je suis pécheur.
Regarde mes péchés !" Nous pouvons en faire toute la liste, passer des heures à les confesser, et nous entendrons la voix du Saint-Esprit nous dire : "Ton sauveur est venu payer pour toi. Son sang a tout effacé. Reçois, reçois-le dans ton coeur et reçois un plein pardon. Confesse tes péchés, Je te pardonne à cent pour cent". Ensuite ce que tu dois faire, c'est recevoir ce pardon. Reçois-le ! Quelquefois, Jésus nous dit dans le coeur : "Je te pardonne", et nous ne nous pardonnons pas nous-même. Nous Lui disons : "Seigneur, j'ai fait tellement de choses épouvantables, j'ai du mal à croire que Tu puisses me pardonner tout cela. Certains disent : "Dieu ne peut pas me pardonner ce que j'ai fait. J'en ai trop fait ! Dieu ne peut pas". Ils n'ont pas compris que si Dieu nous pardonne, ce n'est pas simplement parce qu'Il a entendu notre cri, ou par miséricorde. C'est parce que Jésus son Fils a tout payé pour nous. C'est uniquement pour cette raison qu'Il peut tout me pardonner, quelles que soient les choses que j'ai faites. Le brigand sur la croix était un meurtrier, il avait commis d'innombrables péchés. La Bible ne nous les détaille pas mais nous savons que c'était un meurtrier. Il avait tué et avait sans doute fait bien d'autres choses. Mais sur la croix, il a suffi qu'il tourne le regard vers Jésus en lui disant : "Souviens-toi de moi, Seigneur quand Tu viendras dans ton règne". Jésus lui dit : "Aujourd'hui, tu seras avec moi au paradis".
Aujourd'hui ! Cela veut dire que tous ses nombreux péchés ont été pardonnés, effacés parce que Jésus était en train de payer pour lui. Et il a été amené avec Jésus dans le paradis. Là, il s'est réjoui ! Et il se réjouit encore, il y est en ce moment-même ! Il se réjouit ! Il est peut-être en train de dire à Jésus : " Seigneur Jésus, Tu vois ton Epouse, en bas, elle se prépare. Dépêche-Toi, Seigneur ! Va la chercher, que nous puissions nous réjouir ensemble !" Et Jésus dit : "Attends, ce n'est pas encore le temps fixé par mon Père. Il y a encore des âmes à faire entrer dans le bercail. Il y a encore des âmes". Il faut confesser notre faute. Dans 1 Jean 1, au verset 9, il est dit : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché ». Tout ! Tout, cela veut dire qu'il n'en reste plus un seul. Tout, si nous confessons nos péchés.
« Seigneur, pardonne tous mes péchés. Ceux que je connais, je te les détaille, ceux que je ne connais pas ou que j'ai oubliés, rappelle-les moi si tu le veux. Mais en tout cas, Seigneur, pardonne-moi tout", et Jésus dit : "D'accord. Je suis fidèle et juste pour te les pardonner".
Il faut comprendre aussi qu'il n'y a pas de pardon sans que le sang ne soit versé. Le sang a une importance très grande dans le pardon que Dieu nous donne. Le sang, c'est le sang de Jésus, bien sûr. Ce n'est plus le sang des sacrifices d'animaux. Le sang de Jésus est un sang pur. Il n'y a jamais eu le moindre atome de péché dans la vie de Jésus. La vie est dans le sang. Le Seigneur nous dit dans Lévitique : « La vie est dans le sang ». Le sang, c'est la vie. La vie d'un homme est dans son sang. L'âme, la vie d'un homme est dans son sang. La vie de Jésus est dans son sang, c'est la vie éternelle, la vie de Dieu. Le sang de Jésus avait et a une puissance de vie éternelle parce que toute la vie de Dieu est dans le sang de Jésus.
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par treckadzo
« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit : Père, l'heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu'il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.»
Le Seigneur demande la vie éternelle pour ses disciples. et il dit que la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent le Père et le Fils. Ce que Jésus veut c'est que nous le connaissions et pour le connaître, il n'y a qu'un moyen, c'est qu'Il se révèle à ceux que le cherchent. C'est Lui qui nous cherche le premier. Mais quand nous commençons à le connaître, nous devons avoir dans le fond du cœur le désir de le connaître mieux et nous réalisons alors que c'est Lui qui nous cherche vraiment.
C'est merveilleux de penser que le créateur de l'univers cherche ses créatures et qu'Il veut leur donner la vie éternelle et approfondir Sa communion avec chacun. Où en est votre communion avec Jésus en ce moment ? Est-ce qu'elle grandit ? "La vie éternelle c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ." Nous ne pouvons pas le connaître d'une manière intellectuelle, nous ne pouvons pas le connaître d'une manière sentimentale, nous ne pouvons le connaître qu'en esprit et en vérité. Et seulement si notre esprit a été régénéré, si notre esprit est passé par une nouvelle naissance, si notre esprit a connu la vie du Seigneur, si nous nous sommes tournés vers Lui. Nous nous sommes tournés vers Lui, parce que nos cœurs ont compris ce qu'Il était venu faire. Nous avons été touchés par le Saint-Esprit, alors que nous étions pécheurs. Le Saint-Esprit nous a révélé notre état pour nous faire sortir de là où nous étions et pour nous prendre de là où nous sommes, tels que nous sommes. Il veut nous amener quelque part en nous amenant au salut. Le salut ce n'est pas le but final, le salut c'est la porte qui nous mène vers le but de Dieu le Père par Jésus. Le but du Père c'est de nous transformer à l'image de Jésus-Christ par la foi.
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée » (2Timothée 4:7).
Paul dit que si nous voulons parvenir à la pleine vie de résurrection de Jésus dès ici-bas, si
nous voulons parvenir à ce qu'Il veut faire en nous, il faut que nous acceptions son programme de mort et de résurrection. Jésus va s'employer à mettre à mort soigneusement, attentivement, tout ce qui vient de notre vie passée, c'est-à-dire tout ce qui était souillé par le péché, toutes ces habitudes que nous avions prises dans ce monde avant de connaître Jésus, toutes ces mauvaises habitudes de penser, de réfléchir, de vivre. Nous recevons dans notre esprit avec Christ une vie éternelle de résurrection qui est la présence même de Dieu, qui nous fait la grâce de venir habiter dans un tabernacle fait de chair. Si Christ vient habiter là ce n'est pas pour accepter de laisser cette maison telle qu'elle était quand Il y est entré. Christ veut faire un nettoyage complet. Il veut faire un nettoyage non seulement des impuretés, mais des fausses doctrines, de tout ce qui est à côté de sa Parole qui sont aussi des impuretés pour le Seigneur. Il va faire à sa manière un nettoyage complet, c'est-à-dire en faisant la lumière dans nos cœurs et en nous associant à son œuvre.
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par treckadzo
Jean 10V 10. : « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient même avec abondance. » Le Seigneur ne veut pas que nous ayons un tout petit ruisseau de vie ; mais Il veut que sa vie coule en nous avec abondance. Le voleur, c'est le diable : il est venu pour voler, égorger et détruire. Chaque fois qu'auparavant tu avais quelque chose que tu n'as plus, c'est le diable qui est venu te le voler. Peut-être que tu l'as laissé faire par ta négligence, mais il est venu te prendre ce que Jésus t'avait donné, ou alors il est venu t'empêcher de toucher ce que Jésus veut te donner. Le diable vient t'empêcher de prendre et de recevoir ce que Jésus veut te donner : c'est-à- dire sa vie avec abondance. Tu as devant toi deux personnes : le voleur et le berger. Le voleur, nous savons qui il est : c'est celui qui pèche dès le commencement ; le diable, c'est celui qui, par ses mensonges, a volé la vie à Adam et Eve dans le jardin d'Eden, celui qui a volé la paix et la joie dans le coeur des premiers hommes. Les hommes avaient été créés parfaits par Dieu, avec la santé, la vie éternelle, ils ne devaient jamais mourir. Adam et Eve avaient la paix dans le coeur, ils ne savaient pas ce qu'était le péché, ils avaient la communion avec Dieu dans le jardin d'Eden et le voleur est venu pour leur enlever tout cela. Regardez maintenant le résultat dans le monde qui nous entoure : le péché, la maladie, la mort, les ténèbres : tout est le résultat de l'action du diable qui est venu voler aux hommes ce que Dieu avait donné. Dieu ne voulait pas au début que les hommes soient malades, soient tristes, malheureux, liés par toutes sortes de liens. Il voulait que nous soyons tous dans sa paix, dans sa joie, dans sa santé, dans la vie éternelle. Le diable est venu pour tout voler ; il est venu égorger : couper le cou, pour nous vider de notre sang et nous donner la mort et détruire nos vies, nos santés, la paix, les coeurs, les foyers, tout détruire. Il faut dire qu'il parvient souvent à ses fins parce qu'il y a des personnes qui ne connaissent pas le bon Berger et même parmi les enfants du Seigneur il y en a beaucoup qui ne connaissent pas assez le bon Berger, et qui se laissent voler, dérober, égorger, et détruire. Jean10 V1 : « En vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui monte par ailleurs est un voleur ». Il ne va jamais entrer par la porte, la porte c'est Jésus. Le diable ne va jamais passer par Jésus. Le diable va toujours essayer d'entrer par la fenêtre, ou par un trou, parce qu'il sait que le Seigneur ne le laissera pas passer par la porte. Mais si nous le laissons faire, il va essayer d'entrer comme un voleur par un trou, ou par une fenêtre. Il monte dans la bergerie par ailleurs. Ceci est très important pour nous, cela nous montre comment le diable vient nous voler dans la bergerie ! Il n'entre pas par la porte. Qui est la porte ? : "Jésus." Mais Jésus a un autre nom : "Jésus est la Parole." C'est important de comprendre comment le diable vient nous voler ce que Jésus nous donne. Jésus nous donne tout par sa Parole, et le diable essaie de nous enlever la Parole pour nous priver de tout. C'est ainsi qu'il a fait avec Adam et Eve.
Dieu avait donné sa Parole à Adam et Eve. Il leur avait dit : « Si tu prends du fruit de cet arbre tu vas mourir. » C'était la Parole de Dieu. Le diable est venu. Il a dit : "Mais est-ce que Dieu a bien dit... ?" Et ensuite le diable a dit : "Mais Dieu n'a pas dit..." Donc il a enlevé la Parole et il est entré par la fenêtre, il n'est pas passé par la Parole (c'est-à-dire par la porte.)
Jésus a dit qu'il te donnait la vie éternelle, la guérison, la délivrance des puissances des ténèbres, qu'il pourvoirait à tous tes besoins, qu'il te guérit complètement de toute maladie, de toute infirmité et de tout lien. Jésus te le donne d'abord par sa Parole, par l'onction de son Esprit : tu peux comprendre sa Parole et entrer par la porte. D'ailleurs, regardez au verset 3 du chapitre 10 de Jean : « Celui qui entre par la porte, c'est le berger des brebis : le portier lui ouvre et les brebis entendent sa voix. Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, il les conduit dehors. » Par où sortent les brebis ? Par la porte ! Vous voyez un troupeau de brebis sortir par la fenêtre ? Non, elles ne sortent que par la porte, parce que le berger travaille avec le portier (je crois que là, le portier c'est le
Saint-Esprit) mais le berger lui ouvre la porte et les brebis sortent, Il appelle chaque brebis par son nom. Il te connaît personnellement et il te dit : "Toi, ma petite brebis je te garde, et je veux te donner ma vie en abondance. N'écoute pas le voleur qui veut te faire sortir par la fenêtre ou qui veut entrer par la fenêtre : je veux te ramener toujours à ma Parole."
Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il les conduit dehors. Il marche devant elles. Un bon berger est toujours devant ; s'il est derrière, il disperse le troupeau, s'il est devant, les brebis le suivent. Elles vont le suivre en le regardant et en écoutant sa voix. Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles et les brebis le suivent parce qu'elles connaissent sa voix qui est sa parole. Toi qui es la brebis du Seigneur, mon frère, ma soeur, tu dois connaître la voix du bon berger. Quand le bon berger te dit quelque chose il faut que tu écoutes et que tu ailles vers le bon berger parce qu'il a la vie en abondance ! Le bon Berger est la Vie. Il a la vie en Lui, pas n'importe laquelle : la vie éternelle. Il a le pouvoir de la donner à ses brebis quand elles mangent sa Parole, quand elles écoutent sa voix. Il a une bonne nourriture à nous donner, et il nous conduit.
Au Psaume 23, le bon Berger conduit ses brebis dans des gras pâturages, une herbe bien grasse qui nourrit (c'est encore sa Parole.) Vous voyez la vie abondante que Jésus nous donne. Il nous la donne mais ce n'est pas une parole sèche, c'est une parole ointe de son Saint-Esprit. Tu ne peux rien recevoir de la Parole du Seigneur s'il n'y a pas l'onction du Saint-Esprit. Il y a le portier et il y a le bon Berger, le Berger c'est la porte, mais il y a un portier pour ouvrir et celui qui nous ouvre la Parole, c'est le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit nous est donné pour glorifier le Seigneur, pour nous conduire dans toute la vérité, et nous rappeler toutes les paroles de Jésus. Jésus a dit : « Je vous enverrai un autre Consolateur. » Lui est le Consolateur, Il est le Fils du Père des consolations et il a dit : "Quand je serai parti, moi le consolateur, je vous enverrai un autre consolateur il vous rappellera tout ce que Je vous ai dit et il vous conduira dans toute la vérité." La vérité, c'est la vie abondante de la Parole du
Seigneur, de toutes les richesses que Dieu réserve à ses brebis. Alors nous ne devons pas être des brebis maigres et décharnées, je vous encourage à croître dans le Seigneur, de sa vie et de sa Parole : mangez en abondance. Cette vie en abondance va me donner la croissance spirituelle, elle va me donner tout ce que Jésus a voulu me restituer par son sacrifice à la croix.
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par treckadzo
Apocalypse 3. Le Seigneur parle à l'église de Philadelphie.
C'est la plus belle des sept églises de l'Apocalypse, celle qui est dans le meilleur état spirituel. C'est une église où règne la vérité, l'amour et où le Seigneur est glorifié, parce qu'elle a gardé le nom et la Parole du Seigneur. A cette église, le Seigneur dit, au verset 11 : "Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne". Il dit à cette église qui manifeste le mieux la gloire du Seigneur : "Retiens ce que tu as pour que personne ne prenne ta couronne". Donc cette église avait une couronne et il était possible que quelqu'un la prenne. Si elle ne retenait pas ce que le Seigneur lui avait donné, quelqu'un allait prendre sa couronne. Et nous savons qui est ce quelqu'un : c'est le Malin qui rôde autour de nous, autour de l'Eglise; il essaie d'endormir l'Eglise, de l'aveugler, de l'empêcher de voir la gloire du Seigneur et la gloire de Sa Parole. Le Seigneur lui dit bien : "Retiens ce que tu as, reste bien accrochée à ce que tu as, parce que ce que tu as, c'est une couronne merveilleuse sur ta tête".
Dans Lévitique 21, au verset 12 (toute la Parole est une perle, mais il y a des versets qui Dans Lévitique 21, au verset 12 (toute la Parole est une perle, mais il y a des versets qui sont des perles qui brillent d'une lumière particulière), il parle du sacrificateur. Nous savons que dans la nouvelle alliance, hommes et femmes sont tous sacrificateurs de l'Eternel. Sous l'ancienne alliance, il n'y avait que les hommes. Mais aujourd'hui dans la nouvelle, hommes et femmes sont tous sacrificateurs. Et il y a un grand souverain sacrificateur qui est Jésus, à la droite de Dieu. Dans ce passage, il parle du sacrificateur et il dit : "Ce sacrificateur ne sortira pas du sanctuaire et ne profanera pas le sanctuaire de Dieu…". Cela veut dire qu'il ne sortira pas du sanctuaire de Dieu et qu'il n'amènera rien de mauvais et de sale dans le sanctuaire.
"L'huile d'onction de son Dieu est une couronne sur lui". Quand Jésus parle à cette église de l'Apocalypse, Il lui dit : "Tu as des choses merveilleuses parce que tu as gardé Ma Parole et l'huile d'onction de ton Dieu repose sur toi comme une couronne". Donc, quand Jésus dit : "Retiens ce que tu as pour que personne ne vienne prendre ta couronne", cette couronne, en fait, est la présence et l'onction du Seigneur qui reposait sur la tête de cette église parce qu'elle gardait la parole de la persévérance dans le Seigneur.
Dans Esaïe 28, au verset 5 : "En ce jour, l'Eternel des armées sera une couronne éclatante et une parure magnifique pour le reste de Son peuple, un esprit de justice pour celui qui est assis au siège de la justice et une force pour ceux qui repoussent l'ennemi jusqu'à ses portes". C'est exactement ce que faisait cette église de Philadelphie. Elle était fidèle au Seigneur, elle laissait régner la justice du Seigneur en elle, elle avait sur elle l'onction du Seigneur et l'Eternel lui-même était une couronne éclatante sur la tête de cette église. Le Seigneur lui dit : "Garde ce que tu as".
"Retiens tout ce que tu as", il ne s'agit pas de passer des années à essayer d'obtenir quelque chose que nous n'avons pas encore, il s'agit d'ouvrir les yeux et de garder ce que nous avons en Christ.
Alors, qu'est-ce que nous avons ? Nous avons tout en Christ, nous n'avons besoin de rien d'autre que ce qu'Il nous apporte. Je vais citer la référence des versets, je ne les lirai peut-être pas tous, ou tout du moins pas entièrement.
"En Lui, nous sommes pardonnés de tous nos péchés". Ephésiens 4, verset 32. Quand nous avons accepté Jésus, tout le fardeau de nos péchés a été enlevé. Ne nous laissons pas remettre ce fardeau sur le dos. Ne nous laissons pas enlever ce que Jésus nous a donné. Il nous a donné un plein pardon et nous savons qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. Nous avons un plein rachat, par Son sang, de toutes nos iniquités. Un plein rachat ! (1 Corinthiens 6, verset 20). Satan nous possédait. Jésus est arrivé, Il a payé le prix que le Père Lui avait demandé de payer, qui était de verser tout Son sang pour nous racheter. C'est-à-dire que maintenant, nous n'appartenons plus à Satan, nous appartenons à Jésus, nous sommes Sa propriété, Sa possession, bien plus, nous sommes membres de Son Corps, chair de Sa chair, os de Ses os. Nous sommes à Lui, Il nous a rachetés ! Nous sommes Sa possession. Tout cela, nous l'avons et c'est pourquoi Paul insiste tant, notamment auprès des Galates pour leur dire : "Insensés, Galates, vous avez laissé prendre ce que vous aviez ; vous avez commencé à marcher en Christ dans l'Esprit et maintenant vous retombez dans ces choses passées''. Les galates avaient lâché ce que le Seigneur leur avait donné. Faisons bien attention de garder ce qu'Il nous donne. Si je vous rappelle ces choses, c'est pour que la Parole de Dieu fasse grandir la foi en nous.
C'est très important de nous rappeler les choses que Dieu nous a données pour pouvoir les garder. Cela fait monter la foi en nous.
"Nous sommes en Lui une nouvelle création." Il nous a donné cela aussi. Notre passé revient tellement vite à la surface (le diable essaie de le remettre à la surface) : tout ce que nous étions dans le passé, tout ce que nous avons fait dans le passé, les malédictions que nous avons dû supporter, l'hérédité de notre famille, nos ancêtres, etc… Tout cela forme notre passé et le Seigneur dit : "En Christ, tu es une nouvelle création." (2 Corinthiens 5, verset 17). En Lui nous sommes une nouvelle création.
Est-ce que tu te regardes comme une nouvelle création en Lui ? Est-ce que tu te vois comme une nouvelle création ou encore avec ta vieille nature passée ? Est-ce que tu te regardes comme Jésus te regarde ?
Ephésiens 2, verset 10, nous dit : "Il vous a créés pour de bonnes oeuvres, pour que vous les accomplissiez." Quelles sont ces bonnes oeuvres ? Ce sont toutes les oeuvres de Christ. "Celui qui croit en Moi fera les mêmes oeuvres que Moi." N'avez-vous pas envie de prier pour les malades et de les voir guéris ? De voir des pauvres démoniaques délivrés de leurs démons ? De voir des gens chargés de fardeaux délivrés au nom du Seigneur par Sa puissance ? N'avez-vous pas envie d'accomplir toutes les oeuvres du Seigneur ? Moi, j'en ai envie et je dis : "Seigneur, je ne veux pas quitter cette terre tant que je n'ai pas vu ces oeuvres se manifester, parce que Tu l'as promis, Toi, et même si Tu revenais demain soir ou dans une heure, je voudrais d'ici une heure accomplir ces oeuvres-là''. Ces oeuvres de Christ, ces oeuvres glorieuses et puissantes que Dieu veut accomplir pour nous. Il nous a créés pour cela, Il nous a créés en nous destinant à être semblables à l'image de Jésus, à être comme Son Fils bien-aimé. Donc, quand je regarde mon frère ou ma soeur, je regarde ce que Jésus a déjà fait en lui, en elle. Je ne vais pas regarder l'apparence et la façade, parce que ce serait juger selon l'apparence, mais je vais dire au Seigneur : "Donne-moi des yeux spirituels pour que je puisse voir dans mon frère ou dans ma soeur ce que Tu as fait en lui ou en elle qui n'est peut-être pas encore manifesté. Mais si lui, ou elle, reste fidèle, Tu vas manifester toute la nature de Jésus dans sa vie''. Et moi, par la foi, je le vois déjà. Je ne vais pas voir les défauts de mon frère ou de ma soeur comme des pierres d'achoppement, qui vont m'empêcher de voir le travail que le Seigneur fait dans la vie de ce frère ou de cette soeur. Je vais voir que c'est une nouvelle création, en Esprit. Dieu a mis dans son coeur une nouvelle vie, qui n'a plus aucun rapport avec la vie du passé. Il veut manifester cette vie-là parfaitement. Remarquez bien que tout cela est au passé : "Il vous a créés pour accomplir de bonnes oeuvres en Lui", donc Il nous a déjà rendus capables de le faire si nous croyons ce qu'Il dit de nous. Ensuite, il est dit que, quand nous venons à Jésus et que nous l'acceptons comme notre Sauveur et notre Seigneur, Il nous fait passer par Sa mort et Sa résurrection. Nous sommes baptisés en Lui dans Sa mort (Romains 6, verset 3).
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par treckadzo
Bien aimé dans le seigneur, Ecclésiaste nous apprends dans son chap. 9 V 11 « J'ai encore observé, sous le soleil, que ce ne sont pas les plus agiles qui gagnent la course, ni les plus forts qui remportent la victoire au combat, ce ne sont pas les sages qui ont du pain, et la richesse n'appartient pas aux hommes intelligents, et les faveurs ne récompensent pas les plus savants, car chacun rencontre tour à tour des circonstances favorables et des circonstances défavorables. » . Ecclésiaste insiste pour nous prévenir que la victoire dépend également du temps et des circonstances. Quel est dons le temps et la circonstance favorable ? La bonne nouvelle, Ecclésiaste nous la donne au chap. 11 V 1à 6 «Lance ton pain sur les eaux car, avec le temps, tu le retrouveras. Partage ton bien avec sept autres ou même avec huit car tu ne sais pas quel malheur peut arriver sur la terre. Quand les nuages sont pleins, il pleut à verse sur la terre. L'arbre reste à l'endroit où il est tombé, que ce soit vers le sud ou vers le nord. Celui qui guette sans cesse le vent n'ensemencera jamais et celui qui observe toujours les nuages ne moissonnera pas. Tu ignores quel est le chemin du vent, et tu ne sais pas comment se forment les os de l'embryon dans le sein de sa mère ; de même, tu ne connais pas l'œuvre du Dieu qui fait toutes choses. Dès le matin, répands ta semence et, jusqu'au soir, n'accorde pas de repos à ta main, car tu ne sais pas ce qui va réussir, si une chose ou une autre, ou bien les deux, seront un succès ». Retenons que de même que quand les nuages sont plein de pluie, ils les rependent sur la terre, lorsque DIEU nous enrichit de sa bénédiction, partageons avec notre prochain sans regarder à la direction du vent car celui qui sème moissonnera.qui sème le vent moissonnera la tempête. De même qui sème l’amour et la charité récoltera l’amour et la charité au centuple. Pratiquons de bonne œuvres et non des œuvres mortes car DIEU amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.
Publié le 27/01/2009 à 12:00 par treckadzo
Le Seigneur nous demande de porter du fruit et de porter beaucoup de fruits. Et si nous recevons Sa parole dans nos coeurs, si nous sommes fidèles, nous allons porter du fruit pour Lui. Parce que nous ne devons pas oublier qu'au jour du jugement, ce ne sont pas les miracles que nous aurons accomplis au nom du Seigneur qui vont nous juger. Et même certains se verront refuser d'entrer dans le ciel parce que Jésus leur dira : "Je ne vous ai jamais connus". Pourtant ils avaient accompli beaucoup de miracles au nom de Jésus, chassé beaucoup de démons, guéri beaucoup de malades, mais ils pratiquaient l'iniquité ou l'injustice. Et Jésus leur dit : "Je ne vous ai jamais connus". Donc l'idéal c'est d'être fidèle, d'annoncer Sa parole et de voir le Seigneur confirmer la Parole par des miracles. Mais nous devons bien comprendre que quand le Seigneur confirme par des miracles, Il ne va pas forcément confirmer la sainteté de notre vie, Il va confirmer Sa parole. Ce qui explique que ces hommes ont pu annoncer la Parole de Dieu et voir beaucoup de miracles et se voir fermer la porte du ciel un jour. Ça parait peut être difficile à comprendre mais c'est Jésus qui le dit.
Alors pour ma part je veux faire partie de ceux qui entendront un jour le Seigneur dire :
"Viens, bon et fidèle serviteur, ...entre dans la joie de ton maître". Vous ne voulez pas entendre cela vous aussi ? Nous ne l'entendrons que si notre vie a porté son fruit. Ce ne sont pas nos brochettes de médailles et nos campagnes évangéliques, nos miracles et nos prodiges qui vont nous donner quoi que ce soit dans le coeur du Seigneur, si nous pratiquons l'iniquité ou si nous ne portons pas le fruit qu'Il veut que nous portions. Et c'est le fruit qui nous jugera. Parce que le fruit c'est le caractère de Jésus en nous. Et comme le Seigneur veut nous transformer à son image, Il surveille de très près la croissance du fruit. Le Seigneur, Lui, dans Sa toute puissance, Il fixe Ses yeux sur chacun de Ses enfants et sur chacun de ceux qui ont le coeur tout entier tourné vers Lui. Il fixe les yeux sur eux et vous savez ce qu'Il surveille dans nos vies : la croissance du fruit. Il regarde comment se porte le fruit, comme un jardinier qui va tous les matins dans son verger pour voir comment pousse le fruit. Le Seigneur en prend un soin extrême parce qu'Il sait que c'est ça qu'Il va rechercher dans nos vies, beaucoup de fruits. Jésus nous dit aussi dans Matthieu 7:16 à propos des prophètes : « Vous les reconnaîtrez... » à quoi ? à leurs miracles, à leurs prodiges, à leurs belles paroles, à leurs belles prédications ? Non !, Il dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Mes bienaimés, le Seigneur reconnaîtra les vrais et les faux chrétiens à leurs fruits. Ce n'est pas seulement les faux prophètes, mais il s'agit des vrais et des faux chrétiens. Parce que dans l'Eglise visible de Jésus, le Seigneur seul connaît les Siens. Les Siens sont partout, dans toutes les églises, il y a des brebis du Seigneur dans tous les milieux. Le Seigneur connaît les Siens, tous ceux qui Lui appartiennent. Et Il les reconnaît à leurs fruits. Parce que les fruits que nous portons, nous ne les portons pas par nos propres forces, nous les portons par la vie de Jésus qui coule en nous.
Alors pour avoir un bon fruit, qu'est-ce qu'il faut ? Les agriculteurs parmi nous le savent, ou ceux qui s'occupent de jardins. On va voir les exemples que Jésus prend. Il faut un bon arbre ou une bonne semence. Il faut un bon terrain, et puis il faut des bonnes conditions générales, soleil, pluie etc... au bon moment, et il faut du travail. Parce que c'est vrai que ça pousse tout seul, quand on en prend soin, mais il faut quand même prendre soin des vignes, des arbres, etc. Alors, en ce qui concerne l'arbre regardez dans Matthieu 7, ce que le Seigneur dit, verset 17 : « Tout bon arbre porte de bons fruits, le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits. » Ça c'est très important pour nous chrétiens ! Nous voyons comment le Seigneur surveille nos vies pour voir si elles produisent du fruit. Il sait qu'elles ne peuvent produire du fruit que si l'arbre au départ est bon, c'est-à-dire s'il y a une vraie nouvelle naissance en Christ. On ne peut pas, par nos propres efforts de volonté, produire le fruit du Seigneur. On peut être religieux par nos propres efforts de volonté, on va essayer de produire par nos propres forces un fruit qui n'est pas le vrai fruit du Seigneur. Mais le bon arbre, c'est celui que le Seigneur plante à la nouvelle naissance. Il nous donne un Esprit nouveau, parce que nous l'avons accepté comme Seigneur et Sauveur. Il a changé nos coeurs par son Esprit. Il nous fait passer par une nouvelle naissance et c'est alors que nous recevons la semence du bon arbre. Une semence de vie qui doit normalement, si toutes les conditions sont réunies par ailleurs, porter le fruit du Seigneur.
"Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits", ça veut dire qu'un véritable chrétien, né de nouveau, ne peut pas pratiquer le péché. Il peut pécher, c'est sûr, ça nous arrive à tous de broncher, mais le chrétien ne peut pas vivre dans le péché, y rester, pratiquer le péché. Il est sensible à la voix du Bon Berger qui dit : "Là il y a quelque chose à changer, tu comprends". "Oui Seigneur d'accord, je comprends, je veux changer Seigneur". Il nous arrive d'avoir des faiblesses, il nous arrive d'avoir des chutes. Mais quand on est un bon arbre planté par le Seigneur, on a le désir de changer ces choses, de se repentir devant Dieu, de confesser nos péchés et de demander pardon pour que la croissance continue à se faire. C'est à cela qu'on reconnaît un bon arbre. Donc quelqu'un qui se dit chrétien et qui vit ouvertement dans le péché et qui y reste et qui s'y plaît, moi je me pose des questions sur sa nouvelle naissance. Parce que le Seigneur dit qu'un bon arbre ne peut pas porter du mauvais fruit. Il peut avoir des problèmes de croissance, ou il peut avoir quelque chose qui freine la croissance de son fruit, mais il ne peut pas porter du mauvais fruit, et de même un mauvais arbre, une plante que le Seigneur n'a pas plantée ne peut pas produire du bon fruit. Il ne peut pas ! Un peu plus loin, dans Mathieu 13, à propos de la parabole du semeur, Il parle de la semence qui est plantée dans un bon terrain. Vous connaissez cette parabole, je ne vais pas y revenir. Il y a quatre sortes de terrains : le terrain dur, le terrain caillouteux, le terrain chargé de ronces et d'épines et puis le bon terrain. C'est la même semence au départ. Dans Mathieu 13 au verset 19, Il dit : « Lorsqu'un homme écoute la parole du royaume ». C'est par la Parole du Seigneur que nous naissons de nouveau. Et cette Parole est une semence. On est à la fois l'arbre nouveau et la semence que le Seigneur plante dans nos coeurs. Il plante Sa Parole dans nos coeurs pour nous donner la vie, pour nous instruire. Et cette semence plantée dans un bon coeur doit produire du fruit pour le Seigneur.
Au verset 23, Jésus dit ce qui est nécessaire pour que la semence produise du fruit : « Celui qui a reçu la semence dans une bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend, il porte du fruit ». Dans l'Evangile de Luc, au chapitre 8, et au verset 15, le même passage de la parabole du semeur dit : " Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un coeur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance ". C'est celui qui entend la parole dans un coeur honnête et bon, et qui la garde, qui porte du fruit. C'est ça la bonne terre ! Donc si nous voulons porter du fruit, il faut que nous naissions de nouveau, que nous ayons une vraie réelle nouvelle naissance en Christ. Dans Matthieu 3:8, il est dit, dans la bouche de Jean- Baptiste : « Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous- mêmes : nous avons Abraham pour père ! » Nous, nous pouvons dire : Nous avons le Seigneur pour Père. Si nous disons que le Seigneur Jésus-Christ est notre Sauveur et que nous avons Dieu pour Père, nous ne devons pas prétendre être enfant de Dieu si nous ne sommes pas passés par une repentance qui se voit dans les fruits que nous portons. Et c'est là que ça commence, par la repentance, et les fruits de la repentance. Si une conversion n'est pas sérieuse, n'est pas réelle, si le coeur n'est pas travaillé par le Saint- Esprit pour être sensible quand Il nous montre nos péchés, il n'y aura aucun fruit digne d'une repentance réelle. On ne doit pas aller trop vite pour amener des âmes au Seigneur, vous comprenez ce que je veux dire : on ne doit pas le faire à la va-vite. On doit vraiment être oint du Saint-Esprit pour apporter à cette âme-là tout le message de l'Evangile qui permet au Saint-Esprit de donner la repentance, pour que la vie, au départ, soit vraiment la vie du Seigneur. Dire par exemple : "Venez à Jésus, Il est bon, Il va régler tous vos problèmes parce que c'est un Dieu qui vous aime et qui est merveilleux", c'est vrai ! Mais si on se contente de dire ça aux âmes qui cherchent, ce n'est pas suffisant. Il faut parler du péché. Il faut parler du sacrifice pour le péché. Il faut montrer en quoi le péché mène à la mort. Il faut montrer la conséquence du péché et la mort. Il faut parler de la Croix. Il faut parler du péché mort en croix pour nous. Il faut annoncer l'expiation. Il faut annoncer ces grandes vérités de l'Evangile qui permettent au Saint-Esprit de travailler le coeur en profondeur pour donner la repentance.
Publié le 27/01/2009 à 12:00 par treckadzo
Il y a dans la Bible des versets qui semblent contradictoires. Certains versets nous disent : "Ne jugez pas", d'autres nous disent : "Jugez". Et nous devons savoir en tant que chrétiens, si nous pouvons juger, si nous devons juger, et comment juger. Puisqu'il y a des versets qui nous demandent de juger, c'est qu'il y a une manière de juger approuvée par le Seigneur.
Que nous dit le Seigneur à propos du jugement ?
Tout d'abord, qu'est-ce que juger ? Tout simplement, c'est décider, après avoir examiné quelque chose, une affaire, une situation, de ce qui est bon ou de ce qui est mauvais, en fonction d'une certaine loi. Dans le monde, il y a des juges qui passent leur vie à faire cela. On leur présente des affaires, ils ont la loi des hommes, ils étudient le dossier, ils comparent le dossier à la loi, et ensuite ils jugent : c'est-à-dire qu'ils décident, ils prennent une décision finale par rapport à cette loi. Et cette décision peut être une décision de condamnation ou d'acquittement. Donc, il faut que l'on comprenne la différence qu'il y a entre juger et condamner. Juger n'est pas forcément condamner, même dans le monde. Juger, c'est voir ce qui se passe, comprendre ce qui se passe, et prendre une décision par rapport à une loi. Et cette décision peut être une condamnation, mais pas forcément dans tous les cas.
Pour un chrétien, qu'est-ce que signifie juger ?
- Tout d'abord c'est examiner et étudier quelqu'un ou quelque chose. des faits, une situation, un dossier.
- Puis, c'est comparer à la loi de Dieu ce que nous avons observé, pour voir si cela est bon ou mauvais.
- Ensuite, c'est déclarer si cela est bon, ou si cela est mauvais, d'après ce que nous avons vu dans la Parole.
- Enfin, c'est prendre la bonne décision.
Le problème, ce n'est pas tellement de juger. Le problème serait de mal juger, ou de ne jamais juger, alors que le Seigneur nous demande de juger. Toute la Parole nous demande constamment de juger, mais de la bonne manière. Parce qu'il y a une mauvaise manière, et il y a une bonne manière de juger. Vous savez que le Seigneur veut nous faire grandir en Lui, et nous faire passer de l'état d'enfant, à l'état d'homme (et de femme) parfaits. Le Seigneur Jésus, Lui, est le juste juge, et Il veut nous apprendre, à son image, à devenir de justes juges aussi.
Dieu juge par sa Parole. Sa Parole est la loi suprême : la loi dans l'Ancien Testament, puis la loi de Christ du Nouveau Testament : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même » (Luc 10:27). Et pour cela il faut avoir le coeur changé par la nouvelle naissance. Mais Dieu juge par sa Parole, d'où l'importance de méditer, de se plonger, de bien connaître la Parole du Seigneur. Elle est la référence, qui va nous permettre de comparer les choses que nous étudions à la Parole de Dieu, pour voir si ces choses sont bonnes ou mauvaises. Il faut que constamment nous nous plongions dans la Parole. Dieu juge par sa Parole. Dans Jean 12:48, Jésus dit : « Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour ». Il suffira que Dieu sorte la Bible. Cette Bible que nous avons entre les mains, Il la mettra sur la table de son tribunal du jugement. C'est exactement la même qu'Il mettra, et c'est elle qui servira de loi fondamentale pour nous juger. C'est la Parole qui va nous juger. Et la Parole c'est aussi Christ.
Dans Hébreux 4:12, il est écrit : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du coeur. Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte ».
Là encore, c'est la Parole qui nous jugera. C'est une épée, qui non seulement nous jugera au dernier jour, mais une épée qui aujourd'hui, nous permet de faire la différence entre ce qui est spirituel et ce qui est charnel. Et Dieu juge aussi par le Saint-Esprit, puisque c'est lui qui convainc les hommes de péché, de justice et de jugement. « Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16:18). C'est le Saint-Esprit qui montre le péché aux hommes. Et ayant révélé le péché, Il leur montre qu'à la suite du péché, il n'y a que deux voies possibles : la voie de la justice, ou la voie du jugement qui mène à la condamnation, si on ne prend pas la voie de la justice. C'est le Saint-Esprit qui convainc de péché. C'est le Saint-Esprit qui convainc du jugement de Dieu. Alors maintenant, après avoir dit que Dieu est le seul juge, j'ajouterai qu'en ce qui nous concerne, nous, ses enfants, Dieu nous demande de juger, et Il nous dit dans sa Parole que pour nous, il y a deux types de jugement, un qui est mauvais et un qui est bon. Le premier type de jugement qui est mauvais, c'est le jugement charnel, le deuxième type de jugement, qui est le bon, c'est le jugement spirituel. Qu'est-ce qu'un jugement charnel ? C'est un jugement selon les pensées des hommes non régénérés. C'est un jugement selon les pensées terrestres. C'est un jugement selon les systèmes de valeur du monde. Et on sait que le péché est dans le monde. « Je suis charnel, vendu au péché » dit Paul aux Romains, au chapitre 7, et au verset 14. Donc, si je juge d'une manière charnelle, je vais juger avec des pensées mauvaises, avec des à priori, avec des choses qui vont perturber mon jugement, qui vont perturber ma perception de la réalité des faits. Je ne vais pas voir les hommes et les choses tels qu'ils sont, mais je vais les voir au travers d'à priori, au travers d'idées préconçues, au travers d'idées que je me suis déjà faites dans mon coeur, des pensées mauvaises. Jacques dit au chapitre 2, et au verset 4 : « et ne jugez-vous pas sous l'inspiration de pensées mauvaises ? » S'il parle de la possibilité de juger avec des pensées mauvaises, c'est qu'il parle d'un jugement charnel. Et quand je m'approche du Seigneur pour lui obéir, il m'apprend à abandonner le jugement charnel, pour m'intéresser de plus de plus à sa manière de juger à Lui, qui est spirituelle. Et c'est important dans tout ce que nous faisons, dans nos rapports mutuels, dans les décisions que nous avons à prendre, dans la manière de juger ce que nous faisons nous-mêmes et ce que font les autres Jésus dit dans Jean 8:15 : « Vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne (selon la chair bien entendu, puisque Jésus ajoute aussitôt). Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul ; mais le Père qui m'a envoyé est avec moi ». Donc, le Seigneur nous dit : "Vous, vous jugez selon la chair, c'est-à-dire avec vos pensées humaines. Vous n'avez pas comme système de comparaison l'Esprit Saint et la Parole de Dieu, pour vous permettre de rendre un jugement qui plaît à Dieu, qui est fait selon Dieu, selon la justice, selon l'Esprit. Vous jugez selon la chair. Et ce n'est pas comme cela que moi je juge." dit le Seigneur (Il est le juste juge).