Publié le 27/01/2009 à 12:00 par treckadzo
Le but du Seigneur est de nous rendre semblable à Lui, doux et humble de coeur. Et la Parole de Dieu nous montre qu'il y a des choses que nous faisons, poussé par l'orgueil alors que nous n'y sommes pas toujours sensibles.
Deutéronome 17:12 nous dit : « L'homme qui, par orgueil, n'écoutera pas le sacrificateur placé là pour servir l'Eternel, ton Dieu, ou qui n'écoutera pas le juge, sera puni de mort. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi ». Celui qui refuse d'écouter Dieu est animé par l'orgueil. Il est dit : « L'homme qui, par orgueil, n'écoutera pas... ». Celui qui agit par orgueil refuse d'écouter Dieu et veut s'élever à une place où normalement il ne devrait pas être. Il s'élève lui-même. Mais s'il s'est élevé lui-même, c'est qu'il a refusé d'écouter Dieu qui lui disait : "Reste à ta place, car c'est là que tu seras béni !"
Dans 1 Samuel 17:28, nous lisons : « Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur ». Or, ce grave reproche adressé au jeune David n'était pas justifié : il n'y avait aucun orgueil dans le cœur du jeune David. Pourquoi donc son frère aîné, Eliab, lui parle-t-il ainsi ?
Voyons ce qui venait de se passer peu de temps auparavant. Dans le chapitre précédent, nous voyons, en lisant 1 Samuel 16, versets 1 à 13, que Dieu a rejeté Saül. Ensuite, Dieu a demandé au prophète Samuel de partir de Rama pour aller à Béthléhem afin de donner l'huile d'onction à l'un des fils d'Isaï, qui serait appelé à devenir le chef de Son peuple. Samuel a fait appeler tous les fils d'Isaï les uns après les autres. Samuel a vu Eliab, l'aîné, et il s'est dit : « Certainement, l'oint de l'Eternel est ici devant Lui. Et l'Eternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l'ai rejeté. L'Eternel ne considère pas ce que l'homme considère; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au coeur ».
Puis Dieu a dit à Samuel que c'était le plus jeune, David qui avait été choisi pour recevoir l'onction. Nous lisons au verset 12 : « L'Éternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c'est lui !
Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères ». Et le frère aîné, Eliab, a gardé de la jalousie à l'égard de David. Cela ne lui plaisait pas que le petit dernier soit choisi par Dieu, alors que lui, l'aîné, aurait dû normalement être choisi, d'après la loi juive.
Et peu de temps après, lorsque David proclame devant l'armée d'Israêl confronté au géant Goliath : « Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l'armée du Dieu vivant ? », Eliab fut enflammé de colère contre David. Et il dit : « Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur ». En disant cela, Eliab est en train de projeter sur David l'orgueil qui était dans son propre coeur. C'était son propre orgueil qui déformait sa vision des choses. Il ne voyait plus David comme il était : un jeune homme qui avait le coeur pur et qui voulait servir Dieu. Il le voyait avec son orgueil à lui, au travers de sa jalousie.
Dans le Psaume 10, au verset 2, nous lisons : « Le méchant dans son orgueil poursuit les malheureux, ils sont victimes des trames qu'il a conçues ». Le méchant qui poursuit un malheureux le fait par orgueil. Chaque fois que nous faisons du mal à un petit, à un faible, que nous poursuivons un malheureux, c'est l'orgueil qui nous pousse. Jésus a dit : « Je suis doux et humble de coeur » (Matthieu 11:29). Jésus est venu pour sauver les malheureux. Gardons-nous de poursuivre les malheureux ! Et si nous l'avons fait, réalisons que c'est l'orgueil qui nous a poussés à le faire.
Dans le Psaume 19, au verset 14, il est écrit : « Préserve aussi ton serviteur des orgueilleux ; qu'ils ne dominent pas sur moi ! » Toute réaction de domination est une réaction d'orgueil. Et cela est tellement fréquent dans nos vies ! Le mari qui domine sa femme, la femme qui domine son mari, le pasteur qui domine son église, tel frère qui domine telle soeur, telle soeur qui domine tel frère, etc. Toute réaction de domination est une réaction d'orgueil. Celui qui domine veut contrôler. Alors, si tu as tendance à dominer, sache que tu es encore poursuivi par l'orgueil. Le Seigneur ne veut aucune domination dans l'église. L'apôtre Pierre a dit : « Paissez le troupeau de Dieu... non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau » (1Pierre 5:1-3). Dans le Psaume 73:6, Asaph regarde ceux qui sont dans le monde autour de lui, et il dit : « l'orgueil leur sert de collier, la violence est le vêtement qui les enveloppe ». Toute réaction de violence, de dureté, est poussée par l'orgueil. J'ai peut-être compris que j'avais quelques réactions de violence, mais est-ce que j'ai compris que c'est l'orgueil qui pousse ma violence ? Je dois me repentir non seulement de toute réaction de violence, mais aussi de l'orgueil qui l'a rendue possible !
Dans le Psaume 119, au verset 51, il est écrit : « Des orgueilleux me chargent de railleries ».
L'orgueilleux est un moqueur. Toute réaction de moquerie est une réaction d'orgueil. Celui qui est humble peut avoir de l'humour, mais sans la moindre moquerie. L'humour, c'est se moquer de certaines situations où on est soi-même impliqué : on ne se prend pas trop au sérieux. Mais l'orgueilleux se moque des autres, il les méprise. Il a un ton moqueur et méprisant. L'orgueil pousse au mépris, à la moquerie. Nous lisons dans le Psaume 119, au verset 69 : « Des orgueilleux imaginent contre moi des faussetés ; moi, je garde de tout mon cœur tes ordonnances ». Si tu imagines des choses qui sont fausses, contre quelqu'un, contre un frère ou une sœur, c'est l'orgueil qui te pousse à le faire. L'orgueil a une puissance tellement grande dans le péché qu'il y a des ramifications extraordinaires. Toutes les ramifications du péché ont comme source l'orgueil. Tous ces procès d'intention, c'est-à-dire ces choses que je vais imaginer contre quelqu'un et qui sont fausses, qui n'ont jamais été prouvées, que je n'ai pas vues, les cancans, les calomnies, etc., tout ce qui est rapporté qui est faux, tout cela est causé par l'orgueil qui imagine des faussetés. Au Psaume 119, au verset 78, le psalmiste dit : « Qu'ils soient confondus, les orgueilleux qui m'oppriment sans cause ! » L'oppression, c'est encore plus fort que la violence. Les orgueilleux oppriment sans cause. Les grands de ce monde dominent sur ceux qu'ils contrôlent, qu'ils oppressent.
Les tyrans, les dictateurs, sont au summum de l'orgueil. « Jésus les appela, et leur dit : Vous savez que ceux qu'on regarde comme les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les dominent » (Marc 10:42). Veillons bien à ce que l'oppression ne se trouve pas dans nos foyers, dans nos églises et dans nos maisons. Je fais la différence entre la violence et l'oppression, parce qu'il y a des oppressions qui sont subtiles et qui mettent un fardeau sur quelqu'un, alors qu'il n'y a pas de violence apparente. Un ordre donné dans un esprit de violence, c'est l'orgueil qui éclate comme une domination directe, mais il y a des oppressions causées par l'orgueil qui sont moins franches. Quand tu essaies de mettre quelqu'un sous un esprit de culpabilité, quand tu fais la tête à quelqu'un, quand tu veux lui faire plier le genou, quand tu boudes pendant deux jours, tu es en train de mettre une oppression sur un proche, tout cela découle de l'orgueil !
Publié le 27/01/2009 à 12:00 par treckadzo
Jésus est la vérité. Il est la vérité personnifiée. Il n'est pas venu nous donner la vérité simplement, il est la vérité. La vérité, c'est une personne, ce n'est pas une doctrine, ce n'est pas une théologie, quelque chose de construit par l'homme, c'est une personne vivante qui s'appelle Jésus ! Jésus de Nazareth, né à Bethlehem. Il a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14:6).
Alors, si tu as dans ton cœur l'amour de la vérité, tu as la condition nécessaire et suffisante pour entrer dans tout le plan de Dieu. Tout va dépendre de ton amour de la vérité. Tu peux être le pire des pécheurs, qui n'est pas sauvé, mais tu peux avoir dans le cœur l'amour de la vérité. C'est celle-là qui va te sauver. Tu peux être un Chrétien de longue date, si tu as tenu jusqu'ici, c'est parce que tu avais l'amour de la vérité. Ce qui te tiendra jusqu'au bout, c'est l'amour de la vérité, parce qu'entre la vérité et le mensonge, il n'y a rien de commun !
Le monde qui nous entoure est dominé par le prince des ténèbres, Satan, qui est le menteur et le père du mensonge, et il tient tout l'univers par sa parole menteuse. Nous en sommes sortis quand nous sommes venus à Jésus pour entrer dans le domaine de la Parole de la vérité, dans le domaine de Jésus qui est la vérité ! En Christ, en Dieu, tout est vrai. Vous rappelez-vous ce que Pilate a demandé un jour à Jésus pendant qu'il se lavait les mains devant la foule quand Jésus lui dit : « Je suis venu rendre témoignage à la vérité » ? Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? ». C'est la question que peuvent poser beaucoup d'hommes qui ne connaissent pas Dieu parce qu'eux disent : "Eh bien ! Chacun a sa vérité. La vérité, c'est ta vérité. Toi, tu as la vérité, la tienne. L'autre, il a sa vérité. Tout est bon pourvu que ce soit cru par quelqu'un." Mais ce n'est pas du tout comme cela avec le Seigneur !
Pour le Seigneur, il n'y a qu'une seule vérité, c'est le Seigneur Jésus-Christ lui-même. Donc Dieu le Père est la vérité, Dieu le Fils est la vérité, Dieu le Saint-Esprit de vérité est la vérité. Dieu lui-même, Père, Fils et Saint-Esprit est vérité.
Vérité, cela veut dire, la seule réalité absolue, ultime, dans laquelle il n'y a aucune ombre de mensonge, de faux semblants, d'hypocrisie, d'apparence ! Dieu est vrai, c'est sa nature. Tout ce qu'il dit est vrai, tout ce qu'il fait vient d'un coeur vrai. Le coeur de Dieu est vrai. Il est la vérité, il est seul digne de confiance. Une Parole de Dieu est une Parole de vérité. Une parole d'homme, ce n'est pas toujours une parole de vérité ! Quand on appelle des témoins à la barre, on leur dit : "Jurez de ne dire que la vérité". On connaît la manière de jurer. Les paroles d'homme ne sont pas dignes de confiance, sauf si ce sont des hommes qui sont habités par la vérité, par Jésus lui-même. Et encore, il faut être prudent.
Tout est vrai en Dieu. Nous lirons dans l'Evangile de Jean, au chapitre 3. Jean a toujours beaucoup insisté sur la vérité et sur l'amour parce que l'amour va avec la vérité. Là où il y a la vérité, c'est là que Dieu règne ; Dieu est amour, Dieu est saint, Dieu est pur. Là où est la vérité, là est la pureté et la sainteté. D'ailleurs si vous observez bien, dans toutes les sectes, toutes les fausses religions qui sont par définition dans l'erreur et le mensonge, l'impureté règne. L'impureté est cachée mais elle règne partout dans les sectes. Derrière la façade religieuse, il y a l'impureté, il y a tous les vices de la terre qui règnent parce que l'impureté va avec le mensonge et la pureté va avec la vérité. L'amour aussi va avec la vérité. Dans Jean 3, au verset 31 : « Celui qui vient d'en haut (Jésus donc), est au-dessus de tous ; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre (il ne peut pas dire la vérité), celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu. » Jésus est venu en tant que vérité et chaque Parole qui sort de sa bouche est une
Parole de vérité. Jésus est venu pour nous raconter et nous dire toutes les choses qu'il a vues et entendues de la part de son Père, dans la vérité. Jean dit : « ...et personne ne reçoit son témoignage. »
Ils étaient plus attirés par le mensonge et le menteur que par la vérité et par ses paroles sauf ceux qui, comme Pierre, Simon et les autres, malgré leurs imperfections, leur manque de foi, leur incrédulité et tout, avaient l'amour de la vérité. Si tu as l'amour de Jésus, tu ne peux pas manquer d'avoir l'amour de la vérité. Tu ne peux pas t'encombrer de doctrines, de théologies des hommes qui ne sont pas la vérité pure de la Parole unique, la Parole pure de Dieu. Tu ne peux pas t'encombrer de cela ! Il y a en toi un instinct vital qui est l'influence du Saint-Esprit de Dieu, qui te hérisse dès que tu es en présence de l'erreur et du mensonge parce que tu es un fils et une fille de la vérité. Au verset 33, Jean le baptiste dit : « Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai ; car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure. » Il veut que nous, enfants du Seigneur, nous soyons des hommes et des femmes de vérité, qui vivent et qui baignent en permanence dans la vérité de Dieu, dans la vérité tout court.
Publié le 08/01/2009 à 12:00 par treckadzo
LA REPENTANCE
Hébreux 6 V 1à3 « C'est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel. C’est ce que nous ferons, si Dieu le permet. ».
A la lecture de ce passage nous pouvons dire que la foi chrétienne à 6 fondements. La première d’entre elles est le renoncement aux œuvres mortes. Renoncer aux œuvres mortes c’est faire l’œuvre qui est faits dans la foi en DIEU car la foi donne vie à ce que nous croyons et faisons. Le deuxième fondement c’est la foi en DIEU. Peut-il avoir de foi en DIEU sans repentance ?
LA REPENTANCE : est avant tout une décision, elle provient de la volonté et elle ne doit provenir d’une expérience émotionnel. Se repentir s’est changer dans la pensée, dans la façon dont nous avons vécu pour faire plaisir à DIEU. En hébreux, se repentir signifie retourner. Se repentir ne signifie pas qu’es-ce que JESUS fera pour moi ? Mais plutôt JESUS sera-t-il glorifié ?
LUC 15 V 17 à 20« Étant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim .Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. » .la parabole de l’enfant prodigue nous enseigne au point ou nous dévons parvenir. C’est-à-dire, nous voir tel que nous somme et comme JESUS nous voit. Retourner vers le père que nous avons offensé, vers le DIEU qui nous aime. Quand nous revenons, il nous guète et nous attend avec impatience et joie. C’est le résultat de la vraie repentance, celle que DIEU attend : la repentance en action.
Il existe cependant une fausse repentance : le remord. Mathieu 27 v3 à 5 « Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J'ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre. ».le moment le plus important dans la vie c’est quand DIEU dit : repends toi, je t’aime, reviens à moi. Il ne faut pas mépriser la grâce de DIEU.
Sans une bonne repentance il n’y aura pas de bonne foi : Mathieu 3 V 1à 3 « En ce temps-là parut Jean Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Jean est celui qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète, lorsqu'il dit : C'est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers. »La repentance prépare la venu du Messie dans nos cœur et dans nos vie.
Marc 1 V 14 à 17 « Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l'Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. » le premier mot sorti de la bouche de JESUS était : repentez vous et croyez à la bonne nouvelle.la repentance ouvre le chemin de la foi et développe la nature de notre foi.
Luc 24 V 46 à 47 « Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. » la repentance doit intervenir avant le pardon des péchés.
Actes 2 V 37 à 38 « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. » la promesse en trois phases chronologique de n’a pas changé (la repentance, le baptême, le pardon des péchés) mais les églises ont changé ce programme merveilleux de DIEU.
Actes 17 V 30 « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, » DIEU commande à tous les hommes en tout lieu de se repentir : c’est l’exigence de DIEU pour l’humanité, il désir effacer le passé si nous nous repentons.
Jésus n’est pas seulement le sauveur, il est le juge. Actes 20 V 20 à 21 « Vous savez que je n'ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n'ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ. » la bonne foi vient après la repentance
La repentance commence avec DIEU : PSAUME 80 V 3, 7, 19 « O Dieu, relève-nous ! Fais briller ta face, et nous serons sauvés ! » Nous ne pouvons nous repentir sans DIEU : Lamentations 5 V 21 « Fais-nous revenir vers toi, ô Éternel, et nous reviendrons ! Donne-nous encore des jours comme ceux d'autrefois ! »
DIEU nous offre une seule alternative : nous repentir ou périr : Luc 13 V 3 « Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »
Bonne méditation et faisons le bon choix
Publié le 29/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Deutéronome 33:29 Que tu es heureux, Israël ! Qui est comme toi, Un peuple sauvé par l'Eternel, Le bouclier de ton secours Et l'épée de ta gloire ? Tes ennemis feront défaut devant toi, Et tu fouleras
leurs lieux élevés.
Celui qui affirme que le christianisme rend les hommes misérables, en est lui même étranger. Ce serait étrange en effet, si cela nous rendait misérable, de voir « â quelle position il nous exalte », il
nous fait enfant de Dieu. Crois-tu que Dieu donnera tout le bonheur à ses ennemis et réservera toutes les afflictions à sa propre famille ? Ses adversaires auront-ils de l'allégresse et de la joie, et ses
enfants nés chez lui hériteront-ils du chagrin et du malheur ? Est ce que le pécheur, qui n'a aucune part en Christ, se dira riche de bonheur, et serions-nous affligés comme des miséreux ? Non, nous nous réjouirons toujours dans le Seigneur, et recevrons gloire dans notre héritage car nous « n'avons pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais nous avons reçu un esprit d’adoration par lequel nous crions Abba Père ! » La verge du châtiment doit reposer sur nous à notre mesure, mais elle récolte pour nous les doux fruits de la justice ; par conséquent avec l'aide du divin consolateur, nous, « le peuple sauvé par le Seigneur » nous nous réjouirons dans le Dieu de notre salut. Nous sommes mariés à Christ, et le grand marié permettra-t- il que son épouse soit constamment dans la peine ? Nos cœurs sont unis à lui : nous sommes ses membres, et bien que pour un temps nous puissions souffrir comme notre tête a souffert un jour, néanmoins nous sommes bénis en lui, même à ce moment, de bénédiction céleste. Nous avons les arrhes de notre héritage dans les consolations de l'esprit, qui ne sont ni peu ni petites, étant héritiers de la joie pour annoncer notre élévation éternelle. Nos richesses sont au delà de la mer ; notre ville avec de solides fondations s'étend de l'autre coté du fleuve ; les lueurs de la gloire du monde spirituel encouragent nos cœurs et nous stimulent.
Vraiment dit-on de nous « Que tu es heureux Israël ! Qui est comme toi, un peuple sauvé par l'Éternel ? »
Publié le 22/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Esaïe 9 v 5 « Car pour nous un enfant est né, un fils nous est donné. Et il exercera l’autorité royale, il sera appelé Merveilleux Conseiller, Dieu fort, Père à jamais et Prince de la Paix. ». Bien aimé dans le seigneur le jour conventionnel du 25 décembre fête de la Noel, doit représenter pour un chrétien deux symboles.
Le premier symbole dit « un enfant est né » ; pour beaucoup d’entre nous Noel ne symbolise que la naissance de l’enfant JESUS cela se voit à travers les festivités qui accompagne l’évènement, la joie, banquets etc. Comment le signifie le deuxième symbole « un fils nous est donné », Noel doit être également un temps de recueillement, de remise en question. Qu’avons-nous fait de l’enfant JESUS qui nous à été donné ? Avons-nous bien pris soin de lui, l’avons-nous accepté comme il se devait ? Avons-nous toujours suivit ses enseignements ? Avons-nous bafouillé son autorité royale ? En célébrant le fils qui est né, nous devons également recevoir cet enfant qui nous est donné et l’honorer à cause de l’autorité royale qu’il exercera dans notre vie. IL est le Merveilleux Conseiller, Dieu fort, Père à jamais et Prince de la Paix. En acceptant l’enfant JESUS dans notre vie, c’est DIEU lui-même que nous accueillons dans notre vie : apocalypse 7 v14 « C'est pourquoi le Seigneur vous donnera lui-même un signe : Voici, la jeune fille sera enceinte et elle enfantera un fils, elle lui donnera pour nom : Emmanuel (Dieu avec nous). » amen !
Publié le 16/12/2008 à 12:00 par treckadzo
1 -Il a accompli toutes les prophéties annonçant qu'il devait mourir.
Tous les sacrifices de l'Ancienne Alliance annonçaient la mort expiatoire du Rédempteur. Les sacrifices d'agneau dans l'Ancienne Alliance étaient une préfiguration du sacrifice de Jésus, l'Agneau de Dieu.
A. La Pâque
Exode 12 : 21 -28 : « « Moïse appela tous les anciens d'Israël, et leur dit : Allez prendre du bétail pour vos familles, et immolez la Pâque. 22. Vous prendrez ensuite un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin. Quand l'Eternel passera pour frapper l'Egypte, et verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Eternel passera par-dessus la porte, et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper. 25. Quand vous serez entrés dans le pays que l'Eternel vous donnera, selon sa promesse, vous observerez cet usage sacré. Et lorsque vos enfants vous diront : Que signifie cet usage ? Vous répondrez : C'est le sacrifice de Pâque en l'honneur de l'Eternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d'Israël en Egypte, lorsqu'il frappa l'Egypte et qu'il sauva nos maisons. Le peuple s'inclina et adora. Et les enfants d'Israël s'en allèrent, et firent ce que l'Eternel avait ordonné à Moïse et à Aaron ; Ils firent ainsi. »
La fête de Pâque est une fête instituée par D.ieu lui-même que D.ieu pour le Peuple Israël. Ce jour marque la délivrance du Peuple de Dieu du pays d'Egypte. Ce Peuple vivant sous le joug de l'esclavage avec crié à D.ieu pour qu'Il les libère du Pharaon. Ce peuple avait reçu l'ordre de la part de Dieu de sacrifier un agneau sans tâche et de répandre son sang sur les deux poteaux et les linteaux des portes. C'est une fête très importante pour les enfants d'Israël.
C'est à cette fête que Yeshoua et ces disciples ont fêté la Pâque avant qu' il ne donne sa vie pour le peuple d'Israël et pour tous les hommes et les femmes de génération en génération jusqu'à son retour dans toute sa puissance et sa gloire. Nous Lisons à cet effet un texte de la Nouvelle Alliance.
Luc 22, 14-20 : « 14. L'heure était venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui. 15. Il leur dit : J'ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir ; 16. car je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de D.ieu. 17. Et ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit : Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous ; 18. car je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le royaume de D.ieu soit venu. »
Pour nous qui croyons en Yeshoua, nous avons été sauvés par le sang de l'Agneau versé à la croix. Comme le Pessah était le passage de l'esclavage à la vie dans la terre promise à Israël. Ainsi la Pâque représente pour les Juifs messianiques et pour les Chrétiens le passage de la mort due aux péchés à la vie éternelle ou Israël céleste. Avant la fête de Pessah, les enfants d'Israël font disparaître toute trace de levain dans la maison, puis sacrifient un agneau. Tous ces symboles ont trouvé leur accomplissement en Jésus l'agneau immolé pour le salut du monde.
Dans 1 Corinthiens 5, 7-8 nous lisons : « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain car Christ notre Pâque, a été immolé. 8. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. »
B. Les souffrances annoncées furent accomplies.
Esaïe 53 : 10 : « Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance.. . Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'œuvre de l'Eternel prospérera entre ses mains. »
Psaumes 22 : 16 : « Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique. »
Esaïe, 53 : 3 : « Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié."
Tout est accompli, Jésus ne souffrira plus. C'est fini.. Le Messie Yeshoua savait qu'il allait souffrir et mourir, il est venu quand même ! Et il a tout accompli.
Jean 19 : 28 : « Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Ecriture soit accomplie, J'ai soif. Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit, Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit. »
Il restait une chose qui n'était pas accomplie ; L'Ecriture avait annoncé un petit détail qui devait être accompli, ALORS Yeshoua dit : « J'ai soif ! »
Psaumes 69 : 21 : « Ils mettent du fiel dans ma nourriture, Et, pour apaiser ma soif, ils m'abreuvent de vinaigre. »
Jean 19, 28 : « Après cela, Jésus qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'écriture soit accomplie ; J'ai soif. 29. Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et baissant la tête, il rendit grâce à D.ieu. »
C. La résurrection
Le prophète annonce une vie après la mort pour le Messie, ce qui implique une résurrection
Zacharie12 : 10 -
« Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un Esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né. »
Psaume 16, 9-11 : « Alors mon cœur est dans la joie, mon esprit dans l'allégresse, et mon corps repose en sécurité, 10. Car tu ne livreras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton bien-aimé voie la corruption. 11. Tu me feras connaître le sentier de la vie ; Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite. »
D'une façon éclatante la résurrection du Messie Yeshoua est définitive. La mort n'a plus d'emprise sur Lui. La résurrection de Yeshoua garantie d'une façon définitive la dynastie davidique.
Osée 6, 2 : « Il nous rendra la vie dans deux jours ; Le troisième Il nous relèvera, et nous vivrons devant Lui. »
Yeshoua (Jésus) a prédit Sa résurrection et souligna que celle-ci serait le "signe" qui confirmerait son affirmation qu'il était le Messie..
Jean 2:18-22: « Les Juifs, prenant la parole, lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte? Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! Mais il parlait du temple de son corps. C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite. »
D. Le « tout est accompli » du Messie met fin à l'emprise de Satan sur nos vies.
Hébreux 2 : 14 : « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, ainsi il délivre tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. »
Si Yeshoua a tout accompli en se sacrifiant lui-même, de son plein gré, sur la croix, nous devons croire en Lui et devenir son disciple pour être sauvé.
Actes 10 : 38 : « Sachez donc, hommes frères, que c'est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse. »
E. Invitation et promesses
Apocalypse 22, 17 : « Et l'Esprit et l'épouse disent, Viens. Et que celui qui entend dise, Viens. Et que celui qui a soif vienne ; Que celui qui veut prenne de l'eau de la vie, gratuitement. »
L'Esprit-Saint de D.ieu t'appelle à changer et à accepter le Messie Yeshoua.
Zacharie12 : 10 : « Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un Esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né. »
Seigneur Yeshoua, rassemble ton peuple !
Soyez bénis
frère Franck de [SARSHALOMMINISTRIE
Publié le 11/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies. Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ. »
Amen !
DONNEZ CE COEUR À TOUS CEUX QUE VOUS NE VOULEZ PAS PERDRE EN 2009, INCLUANT MOI-MÊME, SI JE COMPTE POUR VOUS. ESSAYEZ D'EN COLLECTER
Publié le 11/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Psaumes 26:9 N'enlève pas mon âme avec les pécheurs, Ma vie avec les
hommes de sang,
La crainte fit faire à David cette prière, car quelque chose
chuchota, murmura, « Peut-être qu'après tout, tu peux être enlevé
avec le méchant ». Cette crainte, quoique dénaturée, gâtée par
l'incrédulité, jaillit principalement d'une sainte anxiété, s'élevant
du souvenir du péché du passé. Même l'homme pardonné s'informera :
que se passerait-il si à la fin mes péchés étaient rappelés, et si
j'étais effacé du livre des sauvés ? Il se souvient de son présent
futile, sans fruit, avec si peu de grâce, si peu d'amour, si peu de
sainteté, et se tournant vers l'avenir, vers le futur, il considère
sa faiblesse et ses nombreuses tentations qui l'assaillent, et il
craint de tomber et devient une proie de l'ennemi. Une conviction de
péché, un mal présent et ses corruptions dominantes, le contraignent
à prier dans la crainte et le tremblement. N'enlève pas mon âme avec
les pécheurs. Avez-vous les deux vertus que David possédait,
extérieurement marchant dans l'intégrité, et intérieurement se
confiant dans le Seigneur ? Vous reposez-vous sur l'œuvre du
Sacrifice de Christ, et pouvez-vous faire le tour de l'autel de Dieu
avec une humble espérance ? S'il en est ainsi reposez rassurés : avec
les méchants vous ne serez jamais réunis, car cette calamité est
impossible. Au rassemblement au moment du jugement seront ensemble
ceux qui se ressemblent. Ramassez ensemble d'abord les ivraies et
liez-les en gerbes pour les brûler ; mais amassez le blé dans mon
aire. Si donc, tu es comme le peuple de Dieu, tu seras avec le peuple
de Dieu. Vous ne pouvez pas être ramassés avec les méchants, car vous
êtes trop chèrement rachetés par le sang de Christ. Vous lui
appartenez pour toujours, et où il est, là doit être son peuple. Vous
êtes trop aimés pour être rejetés avec les réprouvés. Un seul être
cher à Christ périra-t-il ? Impossible ! L'enfer ne peut te retenir !
Le ciel te réclame ! Confie-toi dans ta garantie et ne crains pas !
proposé par SARSHALOMMINISTRIES @yahoogroupes. fr
Publié le 01/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Un jeune, dit à sa mère : « Maman, sais-tu que nous
ne pouvons pas être bon sans la prière? »
« Comment sais-tu cela? », lui demanda-t-elle?
« Parce que j'ai déjà essayé! », lui répondit-il.
Immédiatement, il lui est venu à l’esprit l’histoire de l'un de ses amis qui avait été envoyé
en punition parce qu’il avait mal agi.
Après un certain temps, sa mère l’a fait sortir et le jeune garçon lui a dit : « J'ai réfléchi à
ce que j’ai fait et j’ai prié! »
« C’est une excellente idée! », lui a répondu sa mère.
« Si tu demandes à Dieu de t’aider à être bon, il t’aidera! »
« Oh, je ne lui ai pas demandé de m'aider à être bon », a répondu le garçon. « Je lui ai
demandé de vous aider à me supporter! »
La prière fait vraiment la différence dans nos vies.
« Vous pouvez faire beaucoup plus que prier après que vous ayez prié, mais vous
ne pouvez pas faire plus que prier avant que vous n'ayez prié. »
Les disciples de Jésus avaient compris cela.
C’est pour cela qu’ils ont demandé à Jésus dans Luc 11.1 : « Seigneur, enseigne-nous à
prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples. »
C’est intéressant de remarquer que les disciples n’ont jamais demandé à Jésus :
« Seigneur, enseigne-nous à prêcher! » ou encore « Seigneur, enseigne-nous à diriger
l’Église! » Ou plus encore : « Seigneur, enseigne-nous à faire des miracles! »
À la lumière de l’exemple qu’ils avaient de Jésus lui-même, selon le contexte, et de
l’exemple de Jean le Baptiste qui avait enseigné ses disciples à prier, ils ont compris
l’importance d’apprendre à prier.
Publié le 01/12/2008 à 12:00 par treckadzo
Parole de Dieu, les psaumes sont aussi profondément imprégnés de l’expérience des hommes, de tout l’homme et de tout homme.
La prière des psaumes n’a rien de cérébral, de désincarné. Nombreux sont les versets qui permettent au psalmiste de dire en toute vérité : ”Bénis son Nom très saint, tout mon être !” (ps. 102). En voici quelques exemples : Mon âme à soif de toi, après toi languit ma chair (ps. 62), que ma prière s’élève devant toi comme un encens et mes mains comme l’offrande du soir (ps. 140), vers toi j’ai les yeux levés (ps. 122), ouvre mes lèvres et ma bouche annoncera ta louange (ps. 50), ta loi me tient aux entrailles (ps. 39).
Prière de tout l’homme, les psaumes sont aussi la prière de tout homme. Le sage qui se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit (ps. 1) côtoie le pécheur qui confesse : oui je reconnais mon péché, ma faute est toujours devant moi (ps. 50). L’homme émerveillé qui veut chanter au Seigneur tant qu’il vit (ps. 103) et crier de joie pour le Seigneur (ps. 94) rencontre l’accablé prostré à bout de force (ps. 37) dont l’âme est rassasiée de malheur et la vie au bord de l’abîme (ps. 87). L’âme ardente qui s’épuise à désirer les parvis du Seigneur (ps. 83) et soupire : Dieu tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube, mon âme a soif de toi (ps. 62), résonne avec la plainte du découragé : détourne de moi tes yeux que je respire (ps. 38). Celui qui, confiant, se tient sous l’abri du Très-Haut et repose à l’ombre du puissant (ps. 90) et tient son âme égale et silencieuse comme un petit enfant contre sa mère (ps. 130) rejoint le cri de l’opprimé : Seigneur, qu’ils sont nombreux mes adversaires, nombreux à se lever contre moi ! (Ps. 3).
Oui, vraiment, les psaumes, bien que nés en Orient il y a plus de vingt siècles, expriment les douleurs et l’espérance des hommes de toute époque et de toute région (2).
Les psaumes, prière de Jésus
Prière du peuple juif, les psaumes sont donc celle de Jésus, le plus beau des enfants des hommes (ps. 44). Il les a récités ; il les a surtout accomplis tout particulièrement dans sa passion et sa résurrection. Les psaumes sont donc également des prophéties annonçant et permettant de comprendre la mission du Christ.
Le psaume 21 par exemple, que crie Jésus du haut de la croix : mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné, annonce la passion jusque dans le détail. Et comment mieux exprimer le mystère du Christ au tombeau et de sa résurrection qu’avec le psaume 15 : mon cœur exulte et mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance ; tu ne peux m’abandonner à la mort, ni laisser ton ami voir la corruption. Pierre citera ce psaume lors de son premier discours après la Pentecôte pour parler au Christ ressuscité.
Les psaumes, prière de l’Église, prière de tous et de toujours
Prière du Christ, sans rupture avec la tradition juive, mais éclairés de la lumière, les psaumes deviennent la prière de l’Église. Aujourd’hui encore, les chrétiens prient avec les psaumes. La liturgie de toutes les églises chrétiennes puise abondamment dans les psaumes. C’est le cas de la liturgie des heures, si importante dans la prière des prêtres, de tous les consacrés et de beaucoup de laïcs : le soir, le matin ou à midi, comme le dit un psaume (ps. 54, 18) ! Un ”ancien” disait à un jeune moine : ”Entrer dans la vie monastique, c’est entrer en psalmodie.”
Ainsi, les psaumes nous unissent à la prière des hommes et des femmes qui ont attendu et annoncé le Seigneur, à la prière de l’Église de tous les temps et à la prière même du Christ.
Avec toute la création, si souvent associée à la prière des hommes par les psaumes, goûtons la joie de chanter au Seigneur ces chants nouveaux (ps. 95). Dieu lui-même les a inspirés à ses amis voici près de vingt-cinq siècles, pour que tout être vivant chante louange au Seigneur. Alleluia (ps. 150).